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Wikipédia et les wikis, objets de médiation et de transmission des savoirs

Thématique : ditorialisation


18 juin 2019, amphithéâtre Gaston Planté, CNAM, Paris

Journée d’étude portée par l’EA DICEN, dans le cadre des projets 
ANR Collabora et Wikipatrimoine (Labex Les Passés dans le présent)

9h30 – Introduction, Lionel Barbe, Université Paris Nanterre, et Marta Severo, Université Paris Nanterre/IUF

9h45 – Première session. Wikipédia : outil d’innovation pédagogique.

  • Utiliser Wikipédia en classe, Mathieu Denel, Wikimédia France
  • Projet collaboratif sur Wikipédia comme moteur de l’ouverture des données : l’exemple des voies de Lyon, Benoît Prieur, Université Paris Nanterre

10h30 – 15 ans après. Pratique et analyse subjectives d’un contributeur et chercheur sur Wikipédia,Alexandre Moatti, Université Paris-Diderot

11h15 – Pause

11h45 – Deuxième session. Citer Wikipédia : de bons et des mauvais usages.

  • Que révèle l’usage de références à Wikipédia dans les billets de blog des chercheurs ? Camille Claverie, Université Paris Nanterre et Elsa Poupardin, Université de Strasbourg
  • Wikipédia a-t-elle droit de cité à l’université ? Barbara Sémel, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
  • Cartographie des chaînes de télévision en continu dans le monde à partir des données de Wikipedia, Denis Teyssou, Medialab R&D Agence France-Presse

12h45 – Pause déjeuner

14h15 – Troisième session. Construction et transmission des savoirs.

  • Enjeux institutionnels et normatifs de contribution aux notices Wikipédia sur les risques professionnels : une symbiose entre innovation pédagogique et recherche-action, Marie-Noëlle Doutreix, Université Paris 3, et Lucile Desmoulins, Université Paris-Est Marne-la-Vallée
  • Constituer et valoriser des corpus littéraires numériques avec Wikisource, Philippe Gambette, Université Paris-Est Marne-la-Vallée Nadège Lechevrel, Eptica, Caroline Trotot, Université Paris-Est Marne-la-Vallée
  • Devenir wikipédien : des carrières de contributeurs ?, Léo Joubert, Aix-Marseille Université

15h15 – Quatrième session. Usages controversés de Wikipédia.

  • Collaborative Authorship and Neutral Point of View. Ideological Biases of Wikipedia, Krzysztof Gajewski, Polish Academy of Sciences
  • Controversial scientific issues in Wikipedia: a comparative study across language versions,Eduard Aibar, Universitat Oberta de Catalunya
  • Y a-t-il de l’espace pour les climato-sceptiques sur Wikipédia? Une étude de cas sur 93 articles de Wikipédia en portugais, Bernardo Esteves Gonçalves da Costa, Universidade Federal do Rio de Janeiro, et Henrique Luiz Cukierman, Universidade Federal do Rio de Janeiro
  • Wikipedia, le cours STS que chacun peut améliorer, Alexandre Hocquet, Université de Lorraine

16h30 Conclusion, Lionel Barbe, Université Paris Nanterre

Lieu : Amphithéâtre Gaston Planté, CNAM
2 rue Conté, 75003 Paris
Métro Arts et Métiers

Inscriptions : https://www.eventbrite.com/e/wikipedia-et-les-wikis-objets-de-mediation-et-de-transmission-des-savoirs-journee-detudes-tickets-62255442705

Programme : Télécharger le programme en version pdf

Transition numérique et innovation collaborative : une approche info-communicationnelle ?

Thématique : oopération

Appel à contribution (préparant un appel de la revue ATIC)

Séminaire « Approches croisées en sciences de l’information et de la communication pour aborder les enjeux contemporains » le 26 mars 2019 au CNAM sur le thème :

Transition numérique et innovation collaborative : une approche info-communicationnelle ?

Organisé par les laboratoires en SIC : Dicen-IdF (Paris), CIMEOS (Dijon), IMS-Rudii (Bordeaux), Préfics (Rennes)

Coordonné par les Professeurs.es Manuel Zacklad, Sylvie Alemanno, Madjid Ihadjadène

Présentation

La « transition numérique » des organisations est une tendance lourde depuis plusieurs années. Elle ne se confond pas avec le long procès d’informatisation de la production industrielle et tertiaire qui se poursuit en parallèle. Elle correspond à une triple transformation des filières, du management et du travail :

  • Au niveau des filières de production, l’irruption des nouveaux acteurs du numérique dont les fameux GAFAM, impose un repositionnement stratégique à de très nombreuses entreprises privées, publiques, sociales et solidaires. Celle-ci doivent transformer leurs modèles d’affaire et repenser leurs relations au sein de nouvelles dynamiques servicielles exploitant les réseaux numériques.
  • Au niveau du management – entendu ici comme relatif à l’organisation des entreprises et aux modalités de coordination, de contrôle, de régulation et d’incitation des salariés et des partenaires – la généralisation des dispositifs info-communicationnels numériques et les transformations culturelles associées ont changé la donne comme en témoignent les nombreuses publications professionnelles sur les « nouvelles générations » et l’agilité. Le management doit aujourd’hui s’appuyer sur des agencements collectifs explicitement revendiqués, réseaux, communautés d’intérêt, de pratique ou d’action (Galibert 2016), groupes de travail en mode agile, qui utilisent ces dispositifs pour renouveler les formes d’influence et de coopération (Alemanno 2015, Zacklad 2015).
  • Enfin, au niveau du travail et de l’activité, médiatisés sur les plans cognitif et affectif par des dispositifs info-communicationnels mêlant des aspects liés à la tâche et les aspects sociaux, de nombreuses évolutions apparaissent. Elles mettent l’accent sur les dimensions créatives et relationnelles des performances professionnelles via des médiations sensibles ancrées dans des dispositifs transmédia de plus en plus sophistiqués (espaces collaboratifs, laboratoires d’innovation, etc.) qui articulent outils numériques et ancrage dans les espaces des milieux d’activité (Zacklad 2018). C’est aussi à ce niveau que se lisent les enjeux d’acceptabilité située (Bobiller-Chaumon & Clot 2016) et que l’on peut évaluer ce que les dispositifs numériques apportent à l’activité mais aussi ce qu’ils empêchent et défont.

Les sciences de l’information et de la communication sont idéalement placées pour rendre compte des bouleversements introduits par la transition numérique et ce à différents niveaux. En effet, la généralisation du numérique rend totalement inséparables les enjeux qui étaient traditionnellement ceux de l’information, de la mise en forme du savoir, de son classement, de la découverte de nouveaux domaines et ceux de la communication, de l’engagement des interlocuteurs, de la compréhension réciproque, de la diffusion à large échelle de systèmes de représentation au service de messages politiques, citoyens, commerciaux. Mais il ne s’agit pas que d’une juxtaposition des problématiques. Nous pensons que l’époque actuelle offre l’opportunité de nouvelles articulations conceptuelles entre ces deux courants qui permettent d’offrir un éclairage original sur les phénomènes étudiés.

Par exemple, dans le cadre théorique de la sémiotique des transactions coopératives (Zacklad 2013, 2016, Cordelier 2016), les communications interpersonnelles sont considérées comme créatrices d’artefacts médiateurs, des œuvres et de l’identité individuelle et collective des sujets, les selfs, qui sont transformés sur les plans cognitif et affectif. Ces transactions sont au cœur de la performance de l’action collective et notamment de celle des entreprises. En effet, les transactions communicationnelles sont l’occasion d’une confrontation des points de vue peuvent permettre d’ajuster les représentations grâce à leur externalisation et de synchroniser les attitudes dans une logique collaborative ou antagoniste. C’est le cas dans les phases de conception amont, d’organisation des activités, de co-production des services ou de distribution des produits auprès des bénéficiaires.

Si l’on considère, par ailleurs, que les dispositifs info-communicationnels numériques prolongent la communication de face à face, à l’aide de différents dispositifs d’écriture, d’enregistrement et d’organisation des connaissances permettant la documentarisation et l’éditorialisation, on comprend le lien intime qui existe entre les performances transactionnelles et dispositifs numériques. Ce lien peut d’ailleurs être exploité de différentes manières, soit pour accroitre la participation et l’inclusion des bénéficiaires soit, au contraire, pour prolonger l’automatisation basée sur des procédés de standardisation définis de manière unilatérale, cherchant à contourner le temps de co-construction collective en imposant ex-post des solutions à l’aide de techniques de persuasion.

Enfin, pour de nombreux professionnels du management et de l’analyse travail, il n’est pas possible de « réussir » la transition numérique des organisations sans engager de manière active et horizontale les parties prenantes tant les enjeux cognitifs, affectifs et culturels sont déterminants. Cette question est souvent abordée à travers la notion « d’innovation collaborative », le terme d’innovation renvoyant dans ce contexte à des projets de transformation ou de conception véhiculant, dans l’esprit des porteurs, une valeur économique ou sociétale objectivable et pérenne. Dans ces processus, où les enjeux du numérique sont souvent critiques, de nouveaux acteurs et de nouvelles démarches se font jour faisant appel à des combinaisons originales de design de concept (ergonomie, UX, graphisme…) et de design de relation (design thinking, design participatif…) (Zacklad 2017).

Les contributions à ce séminaire pourront aborder, de manière non limitative, les thèmes suivants en articulant une approche informationnelle et communicationnelle :

  1. Analyse des démarches de conception et de conduite du changement faisant appel à la participation, au design, à l’agilité, aux nouveaux espaces collaboratifs, etc.
  2. Régimes de coopération sous-tendus par les dispositifs info-communicationnels à différentes échelles : plateformes, espaces documentaires organisationnels, réseaux socio-numériques, etc.
  3. Impact de la transition numérique sur le contenu du travail (abstraction, gestion temporelle, surcharge d’information, etc.) (par exemple, Lahlou, 2012) et dimensions affective et culturelle des dispositifs info-communicationnels numériques
  4. Articulation entre les systèmes d’organisation des connaissances permettant de nouvelles formes de documentarisation et d’éditorialisation et les modalités de coopération et de gestion des connaissances (par exemple Hommet 2018, Zacklad 2018).
  5. Analyse de l’impact de la transition numérique sur les conditions de travail et conditions d’acceptabilité : renouvellement des collectifs de travail, renforcement du contrôle des activités, augmentation des dispositifs traçabilité, intensification du rythme du travail (par exemple, Gomez & Chevallet, 2011, Bobillier-Chaumon & Clot 2016, Alemanno et Mayère 2017)
  6. Approches croisées sur la transition numérique et l’innovation collaborative entre sciences de l’information et de la communication, sciences de gestion, psychologie du travail et ergonomie, sociologie du travail, des organisations, des entreprises, informatique, etc.
  7. Perspectives sémiotiques sur les dispositifs info-communicationnels dans la logique de leur articulation dans des environnement transmédia complexes (par exemple, Fontanille 2008).

Merci d’envoyer vos propositions d’intervention (titre et quelques lignes avec courte bibliographie) avant le 18 mars à :

  • manuel.zacklad @ lecnam.net
  • sylvie.parrini-alemanno @ lecnam.net
  • madjid.ihadjadene @ univ-paris8.fr

Le séminaire aura lieu au CNAM Paris 3eme, le 26 mars 2019, 292, rue St Martin, salle 21.2.23 de 10h00 à 16h00

Ce séminaire est l’occasion de susciter des propositions de communication pour le premier numéro de la revue ATIC (Approches Théoriques en Information Communication) à paraitre fin 2019, qui seront évaluées en double aveugle.

Bibliographie

  • Parrini-Alemanno, S. (Éd.). (2015). Communication organisationnelle, management et numérique. Paris, France : l’Harmattan, DL 2015.
  • Alemanno, S., & Mayère, A. (Éds). (2017). Communication organisationnelle :  formes et transformations contemporaines. (S.l.) : L’Harmattan. (ill. 24 cm. Notes bibliogr. et webliogr. Résumés.).
  • Bobillier Chaumon, M.-É., & Clot, Y. (2016). Clinique de l’usage : Les artefacts technologiques comme développement de l’activité: Synthèse Introductive au dossier. Activites, 13(2). https://doi.org/10.4000/activites.2897
  • Cordelier, B. (2016). Retour sur le concept de transaction. De la sociologie à la communication des organisations en France. Revue française des sciences de l’information et de la communication, (9). https://doi.org/10.4000/rfsic.2078
  • Davenport, T. H., & Kirby, J. (2015, 1 juin). Beyond Automation. Harvard Business Review, (June 2015). Repéré à https://hbr.org/2015/06/beyond-automation
  • Galibert, O. (2015). Le Community management : une instrumentalisation de l’espace public, de la lutte pour la reconnaissance et de la logique de don. Communication management, Vol. 12(2), 67‑80. Repéré à https://www.cairn.info/revue-communication-et-management-2015-2-page-67.htm
  • Gomez, P-Y., & Chevallet, R. (2011). Impacts des technologies de l’information sur la santé au travail : hypothèses et interprétations à partir d’une observation expérimentale. Revue française de gestion (214), pp. 107-125.
  • Hommet, J. D., Ihadjadene, M., & Grivel, L. (2018). Web 2.0 et partage de l’information. Les Cahiers du numerique, Vol. 14(1), 145‑166. Repéré à https://www-cairn-info.proxybib-pp.cnam.fr/revue-les-cahiers-du-numerique-2018-1-page-145.htm
  • Fontanille, J. (2008). Pratiques sémiotiques. Presses Universitaires de France. Repéré à https://www.cairn.info/pratiques-semiotiques–9782130569848.htm
  • Lahlou, S., Nosulenko, V., & Samoylenko, E. (2012). Numériser le travail: Théories, méthodes et expérimentations. Lavoisier.
  • Zacklad, M. (2013). Le travail de management en tant qu’activité de cadrage et de recadrage du contexte des transactions coopératives. Activités, 10(10‑1). https://doi.org/10.4000/activites.650
  • Zacklad, M. (2015). Régimes de coopération dans les comportements collectifs médiatisés. Dans S. Alemanno, Communication organisationnelle, management et numérique (L’Harmattan, pp. 153‑158). Paris.
  • Zacklad, M. (2016). Diversité des ontologies de la communication et de l’action collective. Revue française des sciences de l’information et de la communication, (9). https://doi.org/10.4000/rfsic.2419
  • Zacklad, M. (2017). Design, conception, création : vers une théorie interdisciplinaire du Design. Repéré à https://www.academia.edu/35516081/Design_conception_cr%C3%A9ation_vers_une_th%C3%A9orie_interdisciplinaire_du_Design
  • Zacklad, M. (2018). Nouvelles tendances en Organisation des Connaissances. Études de communication. langages, information, médiations, (50), 91‑108. https://doi.org/10.4000/edc.7566
  • Zacklad, M. (2018). Vers une permaculture des milieux d’activité partagés. Repéré à https://archivesic.ccsd.cnrs.fr/sic_01958320/document

PROGRAMME | 14 & 15 mars | Conférence Data Value Chain in Science & Territories

Thématique : ntelligence

Conférence Data Value Chain in Science and Territories organisée par le laboratoire Dicen-IDF, le comité Codata France, l’Université Paris-Est Marne-la-Vallée, l’Institut Francilien d’Ingénierie des Services

La conférence se déroulera les 14 et 15 mars 2019 sur le site de l’Université Paris-Est Marne-la-Vallée et la médiathèque du Val d’Europe.

Les journées s’organiseront autour des sessions :

PROGRAMME & AFFICHE

DATES & HORAIRES
Du jeudi 14 au vendredi 15 mars 2019
De 09h00 à 17h00

ACCÈS
Ouverture à la Médiathèque du Val d’Europe &
Sessions à l’Institut Francilien d’Ingénierie des Services de l’Université Paris-Est Marne-la-Vallée
Station Val d’Europe
RER A (direction Marne-la-Vallée Chessy)

PLUS D’INFORMATIONS

Programme de la demi-journée du 27 mars de séminaire Dicen pour la Thématique « Data, médiation, valorisation »

Thématiques : esponsable de la thématiqueata

Au Conservatoire National des Arts et Métiers
292 Rue Saint-Martin
75003 Paris
Salle 17.2.14, de 13h30 à 17h30.

13h30 – Session 1 : Les données de la recherche, problématiques de production et d’usage (modératrice : Camille Claverie)

– 13h30 – Gérald Kembellec :

Quelques rappels sur les questions institutionnelles liées à la collecte, la l’analyse, la transformation et le partage des données de la recherche. (10 minutes de présentation et 5 de discussion) ;

– 13h45 – Joumana Boustany :

Nous présentera les résultats de son enquête sur les données de la recherche ; (entre 20 et 25 minutes de présentation et 10 de discussion) ;

– 14h25 – Olivier Champalle :

Les traces numériques comme objet de connaissances. Quels moyens pour : l’analyse de traces, la capitalisation et l’extraction automatique des connaissances sur le terrain des learning analytics (entre 20 et 25 minutes de présentation et 10 de discussion) ;

15h15 – Pause

15h30 Session 2 – Autorité de la donnée, les algorithmes au service de la gouvernance, de l’influence et du marketing (modératrice : Béa Arruabarréna)

– 15h30 – Karim Fraoua :

La datascience appliquée au domaine du marketing : la décision aidée par les données (20 et 25 minutes de présentation et 10 de discussion) ;

– 16h10 – Lucile Desmoulins, Camille Alloing (IAE de Poitiers) et Vanessa Mohli (Les Bornées Digital Company) :

Une analyse de l’imbrication entre influence et donnée(s) : Médiations et négociations dans les agences de communication « influenceurs » (20 et 25 minutes de présentation et 10 de discussion) ;

– 16h50 – Maryse Carmes :

L’instauration de l’algorithmie dans l’action publique (20 et 25 minutes de présentation et 10 de discussion) ;

17h30 précise – Clôture

17 janvier – Séminaire Editorialisation, patrimonialisation, autorité

Thématique : ditorialisation
17 janvier 2019, 15h – 17h, CNAM Salle 35.1.53
Politiques d’autorité de la mémoire
A travers l’observation de deux dispositifs « image comme document » et « encyclopédie comme document », ce séminaire vise à explorer les différentes politiques d’autorité à l’oeuvre dans le design d’un récit sur le passé.
15h Introduction
15h15 Wikipédia comme dispositif d’autorité mémoriel, Gilles Sahut, LERASS, Université de Toulouse 2
16h Document comme preuve numérique :  circulation et réutilisation (titre provisoire), André Gunthert, EHESS, Paris
 
17h30 – 19h30, CNAM, Salle 31.2.85
Séminaire Editorialisation et écritures numériques
(séance animée par DICEN en visioconférence avec lUniversité de Montréal)
Dario Rodighiero (EPFL), Architectures et connaissances : cartographier une communauté scientifique

Le séminaire Insertion professionnelle des doctorants en sciences de l’information et de la communication se tiendra le mercredi 20 février 2019 de 14H à 17H au CNAM, 292 Rue Saint-Martin, 75003 Paris, Salle 21.2.31.

Première session (14H-15H30)

  • La pluridisciplinarité dans la recherche Manuel Zacklad, Professeur au Cnam et directeur du DICEN-IDF
  • La procédure de qualification en sciences de l’information et de la communication Sylvie Parrini-Alemanno, Professeure au Cnam, laboratoire DICEN-IDF
  • La refonte du parcours doctoral, la valorisation des activités professionnelles et de recherche Elsa Chachkine, Maître de conférences, membre de la direction de l’ED Abbé Grégoire, en charge du parcours doctoral au Cnam

Deuxième session (15H30-17H00)

  • Travailler son CV de recherche Hervé Borensztein, Consultant RH et membre extérieur du conseil de l’ED Abbé Grégoire
  • Financer son parcours doctoral Laurent Sovet, Maître de conférences en Psychologie à l’Université Paris Descartes
  • La valorisation de ses compétences et les possibles débouchés en agence Raphaël Haddad, Docteur et chef d’entreprise

PROGRAMME

Téléchargez le programme

DATE & HORAIRES

Mercredi 20 février 2019 de 14H à 17H

LIEU

CNAM, 292 Rue Saint-Martin, 75003 Paris, Salle 21.2.31.

PLUS D’INFOS

Rendez-vous sur https://refdocsic.org/

 

 

Séminaire Dicen – « L’open science en Europe : politiques, dispositifs, usages »

Thématique : ublication

Le Dicen-IdF a répondu à l’Appel à manifestation d’intérêt publié par le Ministère de l’Enseignement et de la Recherche le 16 juin 2017 sur le « suivi de l’édition scientifique en France dans le contexte de la Loi pour une République numérique », et le projet de recherche proposé par Ghislaine Chartron et défendu par Emile Gayoso a été retenu par le Comité de suivi de l’édition scientifique (CSES). L’enquête doit permettre de mesurer la disponibilité en libre accès des publications scientifiques françaises en SHS, de mieux comprendre le rôle des différents services des Universités dans la promotion de l’auto-archivage ainsi que l’évolution des pratiques des chercheurs vis-à-vis de Hal mais aussi des sites de réseaux sociaux académiques (ResearchGate, Academia). Une des dimensions du travail avec le Comité de suivi de l’édition scientifique consiste à réaliser une veille sur les politiques de l’open access en Europe. Cette matinée d’étude sera ainsi l’occasion de restituer ce travail de veille (ce sera l’objet de la communication d’Emile Gayoso) tout en faisant le lien entre cette collaboration avec le CSES et les thématiques de recherche du laboratoire Dicen IdF.

Ainsi, Ghislaine Chartron proposera une rétrospective des différentes initiatives et cadrages européens en matière d’open science jusqu’aux plus récentes liées notamment au « Plan S ». L’analyse chronologique conduira  à discuter de façon critique les politiques engagées.

Camille Claverie et Annaïg Mahé quant à elles proposeront une étude de la présence en ligne des chercheurs en sciences sociales en comparant les usages de deux plateformes : Hal-ShS et Hypotheses. Les deux intervenantes ont d’ailleurs publié en 2017 dans la Revue française des sciences de l’information et de la communication un article concernant les « Pratiques de dépôts en libre accès en sciences humaines et sociales » qui peut être librement consulté ici : Lien vers article en ligne

9h-9h30 : Café et accueil des participants

9H30 : « L’Open Science au prisme de la Commission européenne », Ghislaine Chartron, Professeur de sciences de l’information et de la communication, titulaire de la Chaire « Ingénierie doculentaire » du CNAM, laboratoire Dicen IdF.

Transparents de la présentation de G. Chartron : GC-AO-CE-oct-18

10h15 : « Etat des lieux des politiques de l’open access en Europe », Emile Gayoso, postdoctorant Dicen IdF (CNAM) – CSES (MESRI)

Transparents de la présentation d’E. Gayoso : Diaporama – Etat des lieux d’open access en UE – Gayoso E.

11h : « Science ouverte et présence numérique des chercheurs en sciences humaines et sociales. Une étude exploratoire à partir de deux plateformes en ligne : Hal-Shs et Hypotheses.org » Camille Claverie, maître de conférences à Paris X Nanterre, Dicen IdF et Annaïg Mahé, maître de conférence au CNAM, Dicen IdF.

Transparents de la présentation d’A. Mahé et C. Claverie : OpenScienceAM-CC_VF

11h45-12h30 : Débat général avec la salle.