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Annonce de soutenance d’HDR : Documentalité des collectes de mémoires

Thématique : ditorialisation

bandeau blog passerelle.hypothese.org

Claire Scopsi, Maitre de conférences en Sciences de l’Information et de la Communication au Cnam Paris a le plaisir de vous annoncer sa soutenance d’habilitation à diriger des recherches, sur le thème :

Documentalité des collectes de mémoires

Identification d’un genre narratif, mémoriel, numérique et anthologique

L’avant propos, l’introduction et le sommaire détaillé du mémoire sont disponibles ici . Le texte complet du mémoire sera mis en ligne sur HAL après la soutenance.

La séance se déroulera le mardi 12 janvier 2021 de 9h15 à 13h00, EN LIGNE

La séance est publique, pour y assister veuillez  le signaler à : claire.scopsi@lecnam.net, un lien de connexion vous sera envoyé individuellement.

Composition du jury

Présidente du jury:

    Marta Severo, Pr. En SIC (Université Paris Nanterre)

Garant :

    Manuel Zacklad, PTC En SIC (Cnam Paris)

Rapporteurs

    Maurizio Ferraris Pr. de philosophie (Université de Turin)
    Paul Rasse, Pr. en SIC (Université de Nice Sophia Antipolis)
    Geneviève Vidal, MCF HDR en SIC (Université Sorbonne Paris Nord)

Examinateur:

    Henri Hudrisier, MCF-HDR en SIC émérite (Université Paris 8 Vincennes-Saint-Denis)

 

Avis de soutenance de thèse de Nicolas Sauret

Thématique : ditorialisation

De la revue au collectif : la conversation comme dispositif d’éditorialisation des communautés savantes en lettres et sciences humaines

Thèse en co-tutelle (Université de Montréal et Université Paris Nanterre),
présentée et soutenue publiquement par Nicolas Sauret
le vendredi 20 novembre 2020 à 14h
en visioconférence (youtu.be/_fpQO1RprR8)

Composition du jury :

  • Manuel Zacklad (co-directeur de thèse), PRCM au CNAM, Paris
  • Marcello Vitali-Rosati (co-directeur de thèse), professeur agrégé à l’Université de Montréal
  • Michael E. Sinatra (président du jury), professeur associé à l’Université de Montréal
  • Joëlle Le Marec (rapporteure), professeure des universités à l’Université Paris Sorbonne
  • Serge Bouchardon (rapporteur), professeur des universités à l’Université de Technologie de Compiègne
  • Marta Severo (membre), professeure des universités à l’Université Paris Nanterre

La soutenance sera diffusée en direct sur youtu.be/_fpQO1RprR8.

Le manuscrit déposé est accessible sur these.nicolassauret.net.


Résumé :

Si l’on s’accorde à dire que les outils numériques ont modifié en profondeur nos pratiques d’écriture et de lecture, l’influence que ces nouvelles pratiques exercent sur les contenus d’une part, et sur la structuration de notre pensée d’autre part, reste encore à déterminer.

C’est dans ce champ d’investigation que s’inscrit cette thèse, qui questionne la production des connaissances à l’époque numérique : le savoir scientifique aurait-il changé en même temps que ses modalités de production et de diffusion ? Je traiterai ce sujet à travers le prisme de la revue savante en lettres et sciences humaines, dont le modèle épistémologique, encore attaché au support papier, se voit profondément questionné par le numérique dans sa dimension technique aussi bien que culturelle. Je fais l’hypothèse que les modalités d’écriture en environnement numérique sont une opportunité pour renouer avec les idéaux de conversation scientifique qui présidaient l’invention des revues au 17eme siècle. La thèse propose une réflexion en trois temps, articulée autour de trois conceptions de la revue : la revue comme format, comme espace et, tel que je le propose et le conceptualise, comme collectif.

La revue comme format, d’abord, émerge directement de la forme épistolaire au 17eme, favorisant alors la conversation au sein d’une communauté savante dispersée. Mais les limites conceptuelles du format nous invite à considérer la revue davantage comme un media. Pour penser alors sa remédiation, je montrerai que cette conversation trouve son incarnation contemporaine dans le concept d’éditorialisation. La revue comme espace, ensuite, où s’incarnait jusque-là l’autorité scientifique, fait émerger de nouvelles possibilités conversationnelles, en raison des glissements de la fonction éditoriale des revues et de leurs éditeurs dans l’espace numérique. Enfin, la revue comme collectif émerge d’une écriture processuelle, en mouvement, propre à l’environnement numérique. Un des enjeux de cette thèse réside dans la mise en évidence des dynamiques collectives d’appropriation et de légitimation. En ce sens, la finalité de la revue est peut-être moins la production de documents que l’éditorialisation d’une conversation faisant advenir le collectif.

Au plan méthodologique, cette thèse a la particularité de s’appuyer sur une recherche-action ancrée dans une série de cas d’étude et d’expérimentations éditoriales que j’ai pu mener en tant que chercheur d’une part, et éditeur-praticien d’autre part. La présentation des résultats de cette recherche-action, ainsi que leur analyse critique, fournissent la matière des concepts travaillés dans la thèse.

Avis de soutenance de thèse de Nicolas Sauret

Thématique : ditorialisation

De la revue au collectif : la conversation comme dispositif d’éditorialisation des communautés savantes en lettres et sciences humaines

Thèse en co-tutelle (Université de Montréal et Université Paris Nanterre),
présentée et soutenue publiquement par Nicolas Sauret
le vendredi 20 novembre 2020 à 14h
en visioconférence (lien à suivre)

Composition du jury :

  • Manuel Zacklad (co-directeur de thèse), PRCM au CNAM, Paris
  • Marcello Vitali-Rosati (co-directeur de thèse), professeur agrégé à l’Université de Montréal
  • Michael E. Sinatra (président du jury), professeur associé à l’Université de Montréal
  • Joëlle Le Marec (rapporteure), professeure des universités à l’Université Paris Sorbonne
  • Serge Bouchardon (rapporteur), professeur des universités à l’Université de Technologie de Compiègne
  • Marta Severo (membre), professeure des universités à l’Université Paris Nanterre

Le manuscrit déposé est accessible sur these.nicolassauret.net.

Le lien public de la visioconférence sera communiqué sur cette même page peu avant la soutenance.

Editorialiser l’image animée : séminaire de l’axe « Editorialisation »

Thématique : ditorialisation

Le prochain séminaire  de l’axe « Editorialisation » sera consacré à l’éditorialisation de la vidéo et de l’image animée en général
le 05/02 de 10h  à 12h en salle 33.3.20
CNAM, 2 rue Conté, 75003 Paris

Intervenantes :
–  Aurélie LEDOUX, MCF, Université Paris Nanterre, La « preuve par l’image » : de la contre-histoire au complotisme
– Hélène FLECKINGER, MCF,  Université Paris 8, «  Histoire du cinéma et humanités numériques » : méthodes et enjeux des annotations

Editorialiser l’image animée : séminaire de l’axe « Editorialisation »

Thématique : ditorialisation

Le prochain séminaire  de l’axe « Editorialisation » sera consacré à l’éditorialisation de la vidéo et de l’image animée en général
le 05/02 de 10h  à 12h en salle 33.3.20
CNAM, 2 rue Conté, 75003 Paris

Intervenantes :
–  Aurélie LEDOUX, MCF, Université Paris Nanterre, La « preuve par l’image » : de la contre-histoire au complotisme
– Hélène FLECKINGER, MCF,  Université Paris 8, «  Histoire du cinéma et humanités numériques » : méthodes et enjeux des annotations

Séminaire « Construction de l’autorité numérique »

Thématiques : ditorialisationublication

3e séminaire (Hastec-CNAM, Paris) : jeudi 14 juin 2018 (10h-13h)
Salle 35.1.53. 2 rue Conté, 75003 Paris (accès 35, 1e étage, salle 53).

Présence numérique dans l’écosystème scientifique : autorialité et les carnets d’Hypothèses. Discussion introduite par Evelyne Broudoux (CNAM) avec Annaïg Mahé (Urfist-ENC), Elsa Poupardin (Urfist-université de Strasbourg) et Camille Prime-Claverie (université Paris-Nanterre)

Les formes sémantisées automatisables des citations scientifiques, par Gérald Kembellec (CNAM)

Avec la participation d’Aurélien Berra (Université de Paris-Nanterre) et Pierre-Antoine Fabre (Ehess)

Séminaire « Construction de l’autorité numérique »

Thématiques : ditorialisationesponsable de la thématiqueublication

2e séminaire (URFIST-ENC, Paris) : vendredi 4 mai 2018 (10h-13h)

Salle Jules-Quicherat (1er étage), Ecole nationale des chartes, 65 rue de Richelieu, 75002 Paris.

L’autorité des textes quand les humanités deviennent numériques. Comment le travail avec des corpus numériques, en particulier lorsqu’ils sont mis en ligne, change-t-il le statut des sources ? Discussion introduite par Martin Morard (IRHT), avec la participation notamment d’Aurélien Berra

Wikipédia et les liens unissant confiance, crédibilité et autorité des sources, par Gilles Sahut (Université de Toulouse)

Autorité et constitution des savoirs sur la plateforme de carnets de recherche Hypothèses. Quel est le régime d’autorité des billets publiés sur un blog scientifique en sciences humaines et sociales et comment l’étudier ? Discussion introduite par Pierre Mounier (OpenEdition)

Séminaire Editorialisation

Thématique : ditorialisation

La prochaine séance du séminaire Edito18 sera ce mardi 13 mars avec la conférence de Thierry Bardini (Professeur, Département de communication, Université de Montréal), intitulée “Pour une médiologie critique : Prémisses d’une archéologie médiatique du temps réel” (ci-dessous le résumé).

Rendez-vous au CNAM (2, rue conté) à 17h30 en salle C.33.3.20

Le wiki de la séance : http://dicen-idf.org/wiki/doku.php?id=seminiaire:18:programme#conference_1

Pour une médiologie critique : Prémisses d’une archéologie médiatique du temps réel
Cette contribution propose d’articuler une médiologie critique autour de trois concepts centraux : mode/modalité/modulation, récursivité, et cause formelle. Cependant, le sens de « critique » mobilisé ici ne renvoie pas exclusivement à celui associé aux travaux fondateurs de l’école de Francfort. En fait, il s’agit plutôt de référer le sens que la thermodynamique donne à ce terme : pour celle-ci, un état critique correspond à une transition de phase de deuxième ordre, où, au point critique, on ne peut distinguer les deux phases du corps affecté par la transition de phase (Bardini 2014). L’introduction de ce vocabulaire hérité de la physique suit les intuitions de Gilbert Simondon (1958, 2005), qu’il s’agira ici de mettre à jour.
Ceci consiste à réévaluer et à compléter son modèle ontogénétique à la lueur de phénomènes contemporains dont il ne pouvait certes pas avoir conscience. Il s’agit en particulier de se demander dans quelle mesure l’écologie médiatique contemporaine nécessite sa mise à jour par l’introduction de deux modes d’existence distincts, mais de plus en plus miscibles, pour qualifier les formes de vie (individuations vitales, psychiques et collectives) : les modes d’existence analogues et numériques. L’état critique de l’écologie médiatique contemporaine qui me préoccupe particulièrement, c’est ce moment où, justement, les phases ou modalités analogiques et numériques de nos existences se mêlent et se confondent en une seule réalité. Alors que nous pensons encore la réalité comme susceptible d’être « virtuelle » ou « augmentée » par les moyens technologiques d’une panoplie de media informatisés, il me semble crucial de nous interroger sur l’espace-temps particulier et sur les singuliers entrelacs de présence et d’absence, que ces appareils médiatiques rendent possibles.