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Le principe d’incertitude comme force motrice dans la production d’un récit métropolitain

Les objectifs et les modalités d’animation imaginés pour cette mission ne doivent rien au hasard. Lors des célébrations culturelles précédemment évoquées, j’avais eu l’occasion avec d’autres de concevoir l’évènement Moments d’invention 2013. Celui-ci mêlait arts, sciences et économie autour du devenir humain, urbain et numérique. La nouvelle mission va se saisir de ces contenus pour favoriser l’analyse des usages numériques (applications, plateformes, réseaux sociaux) et autres dispositifs locaux (clusters, fablabs, repair cafés, tiers-lieux). Dans la foulée, prenant à contre-pied la croyance selon laquelle seules les solutions technologiques peuvent résoudre les crises de toutes sortes, elle s’interroge sur ce que pourrait être une politique publique locale, construite autour d’un numérique revisité, favorisant, par exemple, de nouvelles dynamiques citoyennes et urbaines, et garantissant l’équité d’accès aux services et aux ressources publiques. En quoi cette mission fait-elle alors émerger un nouvel état d’esprit métropolitain ? En quoi peut-on parler d’incertitude au cours de cette séquence ?
À cette époque, il s’agit surtout d’y voir clair quant aux modalités selon lesquelles cet environnement numérique influerait sur les représentations de chacun et sur les conditions de la démocratie locale. En parallèle, le passage attendu au statut de métropole oblige l’intercommunalité à se réinvestir dans l’écriture de son projet politique, en mobilisant une dynamique territoriale structurée autour de l’idée de société métropolitaine…

Dans L’Observatoire 2021/2 (N° 58), pages 99 à 101 e principe d’incertitude comme force motrice dans la production d’un récit métropolitain

Entre amnésie et hypermnésie. Effacements, tris et disparitions

Thématique : ditorialisation

visuel du séminaire Les Nouveaux paradigmes de l'Archive5ème séance du séminaire « Les Nouveaux Paradigmes de l’Archive », organisé par le LabEx HASTEC, le laboratoire Dicen-IDF Le Cnam Paris et les Archives Nationales .

le mardi 19 novembre- 10h00-12h30

Archives Nationales, Site de Pierrefitte, Salle des commissions 3 et 4

https://nparchive.hypotheses.org/

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PROGRAMME | 14 & 15 mars | Conférence Data Value Chain in Science & Territories

Thématique : ntelligence

Conférence Data Value Chain in Science and Territories organisée par le laboratoire Dicen-IDF, le comité Codata France, l’Université Paris-Est Marne-la-Vallée, l’Institut Francilien d’Ingénierie des Services

La conférence se déroulera les 14 et 15 mars 2019 sur le site de l’Université Paris-Est Marne-la-Vallée et la médiathèque du Val d’Europe.

Les journées s’organiseront autour des sessions :

PROGRAMME & AFFICHE

DATES & HORAIRES
Du jeudi 14 au vendredi 15 mars 2019
De 09h00 à 17h00

ACCÈS
Ouverture à la Médiathèque du Val d’Europe &
Sessions à l’Institut Francilien d’Ingénierie des Services de l’Université Paris-Est Marne-la-Vallée
Station Val d’Europe
RER A (direction Marne-la-Vallée Chessy)

PLUS D’INFORMATIONS

La collecte de mémoires comme acte militant ?

abstraction rouge

Séminaire joint Fab’mem (Dicen-idf Cnam/Paris) et Cité des mémoires étudiantes

Le jeudi 31 mai 2018 de 15h00 à 17h00

A la Maison des Sciences de l‘Homme Paris Nord , salle 40720, avenue George Sand – 93210 La Plaine St-Denis

Mo Front Populaire (ligne 12) Plan

Entrée libre sur inscription à  ">claire.scopsi@lecnam.net

Collecter des traces de passé, les archiver, les exposer, les publier en ligne ou dans une émission de radio, peut être la manifestation d’un acte militant. C’est l’occasion de relayer un message, d’animer un réseau, mais lesquels ? C’est aussi l’occasion de réactiver des liens et des causes. Comment gère-t-on cet aspect des collectes, tout en préservant l’éthique archivistique ?

Autour des cas pratiques et des témoignages des associations Génériques (archives et mémoires de l’immigration), Bobines féministes (Mouvement de Libération des Femmes) nous tenterons de dresser un état de lieux des fonds militants en France et de répondre aux questions suivantes : 

Les archives des mouvements militants sont-elles des archives comme les autres ?

  • Les fonds des mouvements militants ont-ils des compositions particulières : éphémères, documents amateurs, document numériques, captations, témoignages oraux…
  • Nécessitent-ils un traitement particulier ? Quels types de valorisation peut-on réaliser ?

Les archivistes des mouvements militants sont-ils-elles des archivistes comme les autres ? :

  • Faut-il être militant pour archiver les mouvements militants ? Sinon, quelle empathie et quelle déontologie ?
  • Quelles méthodes spécifiques développe-t-on pour collecter et conserver ce type d’archives (recours aux réseaux, méthodes participatives…) ? Quelle collaboration avec les institutions patrimoniales ?

Performativité des collectes de mémoires des mouvements militants :

  • Qu’apportent les collectes de mémoires militantes et leur valorisation aux mouvements eux-mêmes? Permettent-ils de relancer un réseau, une action ? De transmettre les causes aux plus jeunes ?
  • Collecter et archiver les mémoires peut-il changer le regard (du public, des institutions) porté sur le mouvement ?

Programme de la table ronde :

  • 15h00 -15h20 Introduction Claire Scopsi (Dicen-idf)- Jean Philippe Legois(CME)
  • 15h20-16h00 Tatiana Sagatni, archiviste – chargée de projets association Génériques.- discutante Ioanna Kasapi (CME)
  • 16h00 16h40 : Hélène Fleckinger et Nadja Ringart (Bobines Féministes) – discutante Claire Scopsi

Portail Studens des mémoires étudiantes : http://www.studens.info/

Site de Génériques : http://www.generiques.org/

Présentation de Bobines féministes : http://www.labex-arts-h2h.fr/IMG/pdf/bobines.pdf

 

Colloque : Une nouvelle histoire de la critique d’art à la lumière des humanités numériques ?

Logo du projet critiques

Logo du projet critiques

Une nouvelle histoire de la critique d’art à la lumière des humanités numériques ?

(du milieu du XIXe siècle à l’Entre-deux-guerres)

Lien sur Calenda

Colloque organisé par Anne-Sophie Aguilar (Paris 1, HiCSA), Eléonore Challine (ENS Cachan), Christophe Gauthier (Ecole nationale des Chartes), Marie Gispert (Paris 1, HiCSA), Gérald Kembellec (CNAM, Dicen-IdF), Lucie Lachenal (Paris 1, HiCSA), Eléonore Marantz (Paris 1, HiCSA), Catherine Méneux (Paris 1, HiCSA).

Paris, galerie Colbert de l’INHA le 18 mai 2017 et École des Chartes le 19 mai 2017

LE PROGRAMME DE RECHERCHE « BIBLIOGRAPHIES DE CRITIQUES D’ART FRANCOPHONES »

Initié en 2014 et soutenu par le Labex CAP, la Comue Hésam, l’HiCSA et l’Université Paris 1, le programme de recherche « Bibliographies de critiques d’art francophones » réunit une équipe interdisciplinaire d’historiens de l’art, de l’architecture, du cinéma, de la photographie et de spécialistes des sciences de la communication et de l’information. Il a pour objectif de valoriser la recherche dans le domaine de la critique d’art en mettant à disposition des chercheurs les bibliographies primaires de critiques d’art existantes. Les références bibliographiques seront relatives aussi bien aux beaux-arts qu’à l’architecture, aux arts décoratifs, à l’affiche, à la photographie, au cinéma, mais aussi à la littérature ou à la politique si les critiques ont écrit sur ces sujets.

Le socle de ce programme est la réalisation d’un site internet. Ce site contiendra un répertoire monographique permettant d’accéder à une page par critique, comprenant des documents .pdf téléchargeables (bibliographie primaire du critique, bibliographie sur le critique, sources d’archives), signés par les chercheurs qui les ont élaborés et édités par l’équipe du programme de recherche ; il ouvrira également sur une base de données répertoriant l’ensemble des références présentes dans les bibliographies primaires des critiques d’art mises en ligne ; enfin, le site proposera un annuaire des chercheurs ayant collaboré au projet.
Ce site internet sera lancé fin décembre 2016 et sera présenté au public et aux spécialistes lors d’une journée d’étude inaugurale le 3 février 2017. Outil pratique mis à disposition des chercheurs, il soulève également un certain nombre de questionnements théoriques. Ce colloque souhaite donc à la fois exploiter les possibilités de la base et réfléchir à ses répercussions dans l’approche de la critique d’art.

APPEL A COMMUNICATIONS

Compris dans un premier temps comme un simple outil d’une histoire de la réception des œuvres, les écrits relevant de la critique d’art ont souvent été cités sans tenir compte du contexte de leur énonciation et surtout de l’identité de leurs auteurs. Si les études monographiques de qualité se sont récemment multipliées, on observe que la médiation des connaissances sur la critique d’art continue de passer par des corpus fragmentés et des anthologies. Aujourd’hui, les outils numériques permettent d’aller plus loin, et de proposer des modèles d’organisation et de diffusion du savoir qui envisagent différemment la critique d’art, loin de son statut de simple marginalia de l’œuvre commentée. Partant de ce constat, le programme de recherche Bibliographies de critiques d’art francophones (Labex CAP, HeSam université, Université Paris 1) lancera à la fin de l’année 2016 un site proposant non seulement la bibliographie complète d’auteurs ayant exercé la critique d’art mais donnant également la possibilité de faire des recherches par champ (date, revue, auteur, etc.).

Plus qu’un simple outil documentaire, ce futur site permet de revoir en profondeur la manière d’aborder la critique d’art et les critiques d’art. Non discriminant, puisqu’il ne prévoit pas de typologie ou de classement autre que le support de diffusion du texte (article, ouvrage ou chapitre d’ouvrage), interdisciplinaire, ce site ne vise pas à l’appréciation de la valeur critique du texte – éminemment subjective – au profit d’une vision d’ensemble de la production littéraire des auteurs concernés, quel que soit le champ artistique sur lequel leur regard s’est porté (photographie, cinéma, beaux-arts, architecture, etc.). Il permet ainsi une approche renouvelée à la fois de la production critique de chaque auteur – aucun texte ne prenant le pas sur un autre – et sur la critique d’art en général dont le champ se voit élargi à une grande diversité à la fois d’objets et de supports. Ce sont ces renouvellements, qui sont également des questionnements théoriques, que le colloque se propose d’aborder selon quatre axes.

  1. Faire carrière
  2. Privilégiant les critiques d’art à la critique d’art, le site affirme tout d’abord une approche monographique qui pose un certain nombre de questions. Prendre en compte l’ensemble des écrits d’un auteur ayant exercé la critique en envisageant le temps long permet ainsi de s’interroger sur son positionnement dans un champ, littéraire, artistique, voire commercial pour les arts qui sont aussi des produits de consommation, et sur l’évolution de ce positionnement. Peut-on, à proprement parler, utiliser le terme de « carrière » pour un critique et comment en déterminer les étapes à la fois professionnelles et intellectuelles ? Comment cette « carrière » peut-elle se construire face à la nécessité de rendre compte d’une actualité artistique toujours plus dense ? Peut-on, pour des domaines plus neufs ou plus techniques comme ceux de l’architecture, du cinéma ou de la photographie, véritablement parler de critique d’art professionnel ?

  3. Masse critique
  4. Proposer des bibliographies à finalité exhaustive suppose de prendre en compte l’ensemble des écrits d’un critique dans une approche qui ne soit plus qualitative mais quantitative. La « masse critique » ainsi dégagée suppose une réévaluation des corpus. Dans quelle mesure permet-elle une réflexion sur la place de certains textes, non plus donnés isolés mais réinscrits dans une histoire et dans un corpus, dans une sorte de génétique de la critique qui permettrait de déconstruire certains mythes fondateurs. Comment ces textes ont-il pu faire l’objet de refonte et de réédition et avec quelles conséquences ? Mais cette masse critique peut engager également à une approche statistique ou plus sociologique, posant la question de la constitution d’une expertise et de l’existence d’une « critique moyenne ».

  5. Nouveaux corpus
  6. Au sein de cette « masse critique », certains types de textes ou de supports souvent minorés retrouvent leur place dans la production d’un critique. La confrontation de bibliographies exhaustives permet ainsi de mettre en lumière une nouvelle manière de faire de la critique d’art à cette période et pose la question des supports et formes de publication. Quelles sont les nouvelles formes que prend cette critique d’art, enquêtes ou interviews d’artistes ou de collectionneurs par exemple ? Quel est le rôle joué par les préfaces de plus en plus nombreuses écrites par les critiques d’art dans les catalogues de revues et comment leur étude peut-elle permettre de réfléchir par des cas concrets au fameux système « marchand critique » ? Du côté des supports, on peut s’interroger sur la place prise par les quotidiens dans le champ critique mais aussi sur la manière dont s’articulent, pour l’architecture, le cinéma ou la photographie, écrits dans les revues techniques et écrits dans les revues artistiques.

  7. Au-delà de la critique d’art
  8. Interdisciplinaire, la base/le site met également en lumière la polygraphie essentielle des auteurs ayant pratiqué la critique. Souvent touche-à-tout, ils s’intéressent à des domaines très différents, fréquemment dictés par l’actualité, ce que permet de montrer une bibliographie exhaustive. Cependant, une fois ce constat posé, la confrontation entre les textes continue de poser un certain nombre de questions. Existe-t-il encore des champs spécifiques, par exemple pour les arts décoratifs ? Le fait d’écrire sur plusieurs media suppose-t-il une certaine analogie dans la structuration de nouveaux champs ? Comment évolue l’idéal d’unité des arts à la lumière de ces écrits sur l’art et de leurs supports ? Y a-t-il une approche spécifique d’ensembles nouveaux, de pratiques nouvelles, qu’elles soient considérées ou non comme artistiques, par exemple dans le champ politique ?

    Les propositions de communication, d’une page maximum, et indiquant les principales sources utilisées, sont à adresser avec un CV avant le 2 novembre 2016 à :
    Anne-Sophie Aguilar (anso.ag@free.fr), Eléonore Challine (eleonore.challine@ens-cachan.fr), Christophe Gauthier (christophe.gauthier@enc-sorbonne.fr), Marie Gispert (marie.gispert@wanadoo.fr), Lucie Lachenal (lucielachenal@free.fr), Eléonore Marantz (eleonore.marantz-jaen@univ-paris1.fr) et Catherine Méneux (catherine.meneux@orange.fr).

    Les réponses seront communiquées au plus tard le 9 janvier 2017.

Journée d’étude – Former aux collectes de Mémoires – vendredi 18 mars 2016

 Vendredi 18 mars 2016

9h30-17h00

Conservatoire National des Arts et Métiers

 292 Rue Saint-Martin, 75003 Paris

M° Réaumur-Sébastopol

Amphi Robert Faure (Z)

Entrée libre sur inscription par mail à claire.scopsi@lecnam.net

 

Constituer un réseau d’échange, de réflexion sur les méthodes des collectes de mémoires

Le 10 avril 2014 le projet Mediatore della Memoria, financé par la région Emilie Romagne, a permis d’organiser une première journée d ‘étude consacrée à une rencontre entre chercheurs et associations français et italiens, afin de partager et comparer les expériences et les méthodes de collectes de témoignages oraux. Les textes des deux conférences introductives sont publiés dans le numéro 41 du Bulletin de l’AFAS http://afas.revues.org/2936. Cette première expérience a confirmé la richesse d’une confrontation des expériences françaises et étrangères et la présence d’un public varié d’étudiants, historiens, associations, archivistes ou documentalistes audiovisuels, a montré la pertinence d’une approche plurielle ouverte aux milieux académiques institutionnels et associatifs.

La collaboration se poursuit dans le cadre du projet « Passerelle de Mémoires » qui bénéficie d’un financement de la région Ile-de-France pour la réalisation d’une plateforme web de formation en ligne, destinée aux associations porteuses de projets de mémoire http://passerelle.hypotheses.org/.

Cette seconde session a pour thème « former aux témoignages oraux et collectes de mémoire ». Nous souhaitons y faire le point sur les compétences et méthodes des acteurs des projets de mémoire, en questionnant les programmes des formations universitaires diplômantes, des stages de formation continue et des guides méthodologiques.

En septembre 2015, l’université Paris Est Créteil Val de Marne annonce l’ouverture d’un  Master « Histoire Publique ». Au même moment l’université de Modène et Reggio Emilia annonce l’ouverture du premier Master d’Histoire publique italien. Il nous semble important de profiter de cette occasion pour comparer les deux approches et d’évoquer comment les historiens des deux pays répondent à la demande sociale et médiatique de mémoire. Nous ferons ensuite le point sur les formations destinées aux enseignants, associations et particuliers en Belgique, Italie et France : quelles compétences transférer pour favoriser la collaboration entre les citoyens et les professionnels de la mémoire et du patrimoine ? Quels sont les enjeux d’une transmission éducative auprès des jeunes ?

Programme :

9h30  Accueil des participants

10h00 M. Lorenzo Bertucelli (Universita degli studi di Modena e Reggio Emilia) – ouverture du Master2 d’histoire publique, le contexte italien.

10h40 Mme Catherine Brice (université de Paris Est Créteil Val de Marne) – ouverture du Master2 d’histoire publique, le contexte français.

11h20 Pause

11h30 Romain THOMAS, (Maitre de conférences Université Paris-Ouest) et Rosa Olmos (BDIC) Le Diplôme universitaire « Médiations du passé : histoire, patrimoine, mémoire » du Labex les passés dans le présent. Quelles compétences mobiliser dans la conduite des politiques culturelles et de citoyenneté ?

12h10 Jean-Luc Delon (Aexpmil – Les Jardins Numériques) Présentation de la plateforme MUSEOCUBE : les expositions interactives du « Centre virtuel d’Histoire orale et populaire de l’Immigration italienne ».

12h30 Déjeuner autour d’un buffet

14h00 Claire Scopsi (Laboratoire Dicen-Idf Cnam) Le projet Passerelle de Mémoires d’île de France : une plateforme audiovisuelle pédagogiques pour sensibiliser les associations à la conduite de projets de mémoire durables.

14h40 Philippe Marchal association Les Territoires de la Mémoire (Belgique) : quelles actions pédagogiques auprès des jeunes et des enseignants

15h20 Pause

15h30 Laurence Bourgade, Archives départementales du Val de Marne. Quels savoir-faire et compétences pour les acteurs des Archives orales ?

16h10 Antonio Canovi, « Laboratorio Geostorico Tempo Presente » de Reggio Emilia » : Explorations géohistoriques et transmission éducative.

17H00 Fin de la journée.

 

Projet média citoyens locaux — Rapport d’intervention 2015

à compléter

2ème rapport d’intervention du Laboratoire Dicen-IDF du CNAM — PROJET MEDIAS CITOYENS LOCAUX

PROJET MEDIAS CITOYENS LOCAUX (MCL)

2eme rapport d’intervention du Laboratoire Dicen-IDF du CNAM
Titre: PROJET MEDIAS CITOYENS LOCAUX (MCL) 2eme rapport d’intervention du Laboratoire Dicen-IDF du CNAM (0 clic)
Légende: PROJET MEDIAS CITOYENS LOCAUX (MCL) 2eme rapport d’intervention du Laboratoire Dicen-IDF du CNAM
Nom du fichier: rapport-2-mcl-cnam-juillet-2015.pdf
Taille: 2 Mo

à compléter