Archives de l’auteur : Evelyne Broudoux

Séminaire « Construction de l’autorité numérique »

Thématiques : ditorialisationublication

3e séminaire (Hastec-CNAM, Paris) : jeudi 14 juin 2018 (10h-13h)
Salle 35.1.53. 2 rue Conté, 75003 Paris (accès 35, 1e étage, salle 53).

Présence numérique dans l’écosystème scientifique : autorialité et les carnets d’Hypothèses. Discussion introduite par Evelyne Broudoux (CNAM) avec Annaïg Mahé (Urfist-ENC), Elsa Poupardin (Urfist-université de Strasbourg) et Camille Prime-Claverie (université Paris-Nanterre)

Les formes sémantisées automatisables des citations scientifiques, par Gérald Kembellec (CNAM)

Avec la participation d’Aurélien Berra (Université de Paris-Nanterre) et Pierre-Antoine Fabre (Ehess)

Séminaire « Construction de l’autorité numérique »

Thématiques : ditorialisationesponsable de la thématiqueublication

2e séminaire (URFIST-ENC, Paris) : vendredi 4 mai 2018 (10h-13h)

Salle Jules-Quicherat (1er étage), Ecole nationale des chartes, 65 rue de Richelieu, 75002 Paris.

L’autorité des textes quand les humanités deviennent numériques. Comment le travail avec des corpus numériques, en particulier lorsqu’ils sont mis en ligne, change-t-il le statut des sources ? Discussion introduite par Martin Morard (IRHT), avec la participation notamment d’Aurélien Berra

Wikipédia et les liens unissant confiance, crédibilité et autorité des sources, par Gilles Sahut (Université de Toulouse)

Autorité et constitution des savoirs sur la plateforme de carnets de recherche Hypothèses. Quel est le régime d’autorité des billets publiés sur un blog scientifique en sciences humaines et sociales et comment l’étudier ? Discussion introduite par Pierre Mounier (OpenEdition)

Séminaire Editorialisation

Thématique : ditorialisation

La prochaine séance du séminaire Edito18 sera ce mardi 13 mars avec la conférence de Thierry Bardini (Professeur, Département de communication, Université de Montréal), intitulée “Pour une médiologie critique : Prémisses d’une archéologie médiatique du temps réel” (ci-dessous le résumé).

Rendez-vous au CNAM (2, rue conté) à 17h30 en salle C.33.3.20

Le wiki de la séance : http://dicen-idf.org/wiki/doku.php?id=seminiaire:18:programme#conference_1

Pour une médiologie critique : Prémisses d’une archéologie médiatique du temps réel
Cette contribution propose d’articuler une médiologie critique autour de trois concepts centraux : mode/modalité/modulation, récursivité, et cause formelle. Cependant, le sens de « critique » mobilisé ici ne renvoie pas exclusivement à celui associé aux travaux fondateurs de l’école de Francfort. En fait, il s’agit plutôt de référer le sens que la thermodynamique donne à ce terme : pour celle-ci, un état critique correspond à une transition de phase de deuxième ordre, où, au point critique, on ne peut distinguer les deux phases du corps affecté par la transition de phase (Bardini 2014). L’introduction de ce vocabulaire hérité de la physique suit les intuitions de Gilbert Simondon (1958, 2005), qu’il s’agira ici de mettre à jour.
Ceci consiste à réévaluer et à compléter son modèle ontogénétique à la lueur de phénomènes contemporains dont il ne pouvait certes pas avoir conscience. Il s’agit en particulier de se demander dans quelle mesure l’écologie médiatique contemporaine nécessite sa mise à jour par l’introduction de deux modes d’existence distincts, mais de plus en plus miscibles, pour qualifier les formes de vie (individuations vitales, psychiques et collectives) : les modes d’existence analogues et numériques. L’état critique de l’écologie médiatique contemporaine qui me préoccupe particulièrement, c’est ce moment où, justement, les phases ou modalités analogiques et numériques de nos existences se mêlent et se confondent en une seule réalité. Alors que nous pensons encore la réalité comme susceptible d’être « virtuelle » ou « augmentée » par les moyens technologiques d’une panoplie de media informatisés, il me semble crucial de nous interroger sur l’espace-temps particulier et sur les singuliers entrelacs de présence et d’absence, que ces appareils médiatiques rendent possibles.

Séminaire « Construction de l’autorité numérique »

Thématique : ublication

1er séminaire (CNAM, Paris) : mercredi 14 mars 2018 de 10h à 13h

Salle Boris Vian : salle 37.2.43. Cnam – 2, rue Conté – 75003 Paris Accès 37 – 2ème étage – salle 43

Les composantes de l’autorité : confiance, croyance, fiabilité. Discussion introduite par Gloria Origgi (EHESS).

L’autorité des textes prémodernes. Quels sont les facteurs linguistiques, textuels, culturels et sociaux de la confiance accordée à l’écrit ? Discussion introduite par Paul Bertrand (Université de Louvain), avec la participation notamment de Stéphane Lamassé, Yann Potin et Pierre-Antoine Fabre.

INFORMATION-COMMUNICATION : LE RECOURS A L’ETHIQUE EN CONTEXTE NUMÉRIQUE

Thématiques : esponsable de la thématiqueublicationponsable de la thématique

Appel à Communications

jusqu’au 15 décembre

6ème conférence Document numérique & Société

Les 27 et 28 septembre 2018
à l’Institut de la Communication et des Médias (Echirolles)

organisé par Dicen-Idf (Cnam) et le Gresec (Université Grenoble Alpes)

 

Si l’éthique est régulièrement convoquée dans de nombreux secteurs professionnels (santé, politique, environnement, etc.), sa référence est devenue fréquente dans les échanges issus d’autres domaines et ses enjeux ont aujourd’hui capté l’attention des pratiques informationnelles et communicationnelles ainsi que pour les métiers qui les représentent : journalistes, analystes, bibliothécaires, documentalistes.
La vie quotidienne et les activités professionnelles sont maintenant largement rythmées par l’usage de réseaux sociaux numériques et la fourniture d’informations se voudrait hautement personnalisée par des plateformes qui façonnent les échanges. La prise de décision est guidée par l’utilisation d’algorithmes, les données massives alimentent l’apprentissage automatisé pendant que les informations et données personnelles se négocient sur le marché de l’information par les plateformes et les courtiers de données. Les citoyens, les organisations professionnelles apparaissent de plus en plus sollicités par des consultations numériques ouvertes à tous, prônant la transparence avant la prise de décision politique et la promulgation de nouveaux textes juridiques… Est-ce un renouveau des pratiques démocratiques ?
De multiples formes surveillance imprègnent la vie publique et celle privée de notre vie quotidienne et posent un certain nombre de problèmes. Cette profusion appelle l’élaboration de typologies afin d’identifier leurs caractéristiques et d’apprécier leur portée. Et les conséquences de la personnalisation à outrance des services informationnels restent encore à évaluer.
Dans ce sens, les questions éthiques qui intéressent le document et ses « écosystèmes », en ce qu’ils formalisent des liens sociaux (Pédauque, 2006) méritent une attention renouvelée : la déontologie, la confidentialité de l’information, la pluralité, les débats, la propriété intellectuelle, les biens communs, la liberté intellectuelle, sont des thématiques que l’on pourra convoquer.

Dans l’édition 2018 de la conférence Document numérique & Société, nous sollicitons des propositions qui approfondissent ces questions concernant l’éthique dans le domaine de l’information et de la communication sous l’angle des logiques d’acteurs, des stratégies et des pratiques informationnelles et communicationnelles.

Axe 1 – Régulations et auto-régulations au sein des industries de la culture et de l’information ainsi que des industries de la communication.

A travers le choix de codes de déontologie, de chartes, de groupes de travail, de commissions ou de recommandations, les professions de l’information et de la communication tendent, depuis plusieurs années, à définir des bonnes pratiques et à faire évoluer les cadres d’usages et les cadres juridiques. La référence à l’éthique pourrait alors se dresser comme un rempart face aux développements marchands des industries de la culture, de l’information et de la communication dans une économie mondialisée, ou alors permettre d’engager des négociations équilibrées entre les parties prenantes. Ainsi les codes, chartes, déclarations, recommandations, nouvelles lois dont les évolutions sont à étudier, représentent une mobilisation des acteurs, une construction collective pour redéfinir les positionnements dans un marché de plus en plus concurrentiel, ces documents participant aux équilibres recherchés, à l’ajustement des professions (journalistes, communicants, documentalistes…). Dans quels cadres se mettent en œuvre ces codes, ces chartes, recommandations, lois ? Quels sont les acteurs qui organisent ces nouvelles médiations régulatrices au niveau sectoriel, national, européen, mondial ? Par exemple, l’analyse du rôle moteur de la CNIL, du groupe G29 au niveau européen serait intéressante à observer. Dans le même temps, de nombreux débats autour de la légitimité du droit de la propriété intellectuelle face aux biens et aux savoirs communs de l’information se sont imposés ces dernières années. Sont-ils entendus et comment sont-ils compris ?

Axe 2 – Algorithmes et éthique

Les questions sur les conséquences sociétales de l’introduction de procédures algorithmiques automatisées dans les prises de décision et la fabrication du réel ont été déjà plusieurs fois posées (Bonenfant, 2015). Cependant, des études précises manquent quant à l’uniformisation ou la singularisation réalisée par les algorithmes de recommandation ou ceux relatifs à la mise en visibilité des productions des industries culturelles. Quels sont les impacts constatés sur les pratiques de lectures, de visionnages, d’écoute ? Nous souhaitons particulièrement analyser la question de la transformation des logiques de prescription des contenus, des informations et a fortiori, plus largement, les rapports entre pouvoirs et algorithmes dans le champ des pratiques culturelles, communicationnelles et informationnelles. Un nombre croissant de questions se posent autour des menaces que font poser les mécanismes de « bulle filtrante » sur les décisions politiques et l’espace public qui apparaît plus que jamais morcelé par ces « régimes de visibilité » algorithmiques (Rouvroy, 2014).

Axe 3 – Production et diffusion de documents

Face à la multiplicité des auteurs, des pratiques d’auto-publication individuelles et institutionnelles, les questions d’éthique se trouvent déplacées à plus grande échelle et on peut poser la question de l’efficacité de modalités régulatrices qui opéreraient en aval de la circulation des textes, des données. Les enjeux ne se situent-ils pas désormais au niveau de l’auteur, du créateur, avec le renouvellement de l’éducation à l’éthique, à une responsabilisation accrue de l’auteur-acteur ? A l’instar du mouvement grandissant du respect de la vie privée dès la collecte des données (paradigme du « Privacy by design »), ne voit-on pas se développer de nouvelles considérations éthiques dès la production, puis pour la mise en circulation des informations, des documents (« Ethics by design ») ? Ces questions sont d’autant plus vives en raison d’un contexte où  les modalités de production se sont diversifiées (journalisme de données, génération automatisée de communiqués, etc.).

Axe 4 – La référence à l’éthique au sein de l’espace public

Le développement des techniques numériques conduit un certain nombre d’organismes officiels ou d’associations à questionner les dangers de ces techniques pour les individus et de manière plus générale pour l’évolution démocratique des sociétés. La création de nouveaux services et leur extension à la sphère domestique et individuelle sont posées en termes de risques. L’identification de certains d’entre eux comme la perte de l’anonymisation, ou le renforcement des discriminations constitue des éléments de débats actuels. Il est ainsi nécessaire de se pencher sur les « arènes » de la discussion, publiques, spécialisées, ou expertes. Ces espaces de concertation et de débat mettent également en évidence d’autres approches : en terme de contrôles de ces techniques, de protection des individus, de sécurisation des données… Comment les acteurs politiques, associatifs et industriels, posent-ils les éléments de la réflexion  en cours? Comment les enjeux sont-ils présentés et mis en public ? Quels sont les rapports de pouvoirs entre les différents acteurs ? Et de manière plus générale, comment caractériser cet « espace public » ?

Cette sixième conférence Document numérique et Société  favorisera les études de cas, les observations et les retours d’expériences mais aussi les réflexions théoriques et critiques.

La conférence Document Numérique & Société (doc-soc) est une conférence qui se déroule tous les deux ans et réunit des chercheurs intéressés par l’évolution de la place du document dans notre société, en apportant des éclairages sur les dimensions économiques et sociétales des documents numériques.

Processus de soumission

Les auteurs sont appelés à soumettre en ligne leurs propositions sous la forme d’un fichier .doc ou .rtf. ou .odt anonymisé (évaluation en double-aveugle) à partir de la plateforme https://docsoc2018.sciencesconf.org/.

Les propositions de communications respecteront le format suivant : 7000 signes, (espaces comprises, bibliographie en plus), présentation de la problématique, du cadre théorique, avec des références bibliographiques centrales et, selon le cas, présentation de la méthodologie et des données de terrain. Les communications en anglais sont acceptées. Des éléments bibliographiques accompagnent la proposition.

Les propositions doivent être déposées au plus tard : le 15 décembre 2017

sur la plateforme docsoc2018.sciencesconf.org. Les articles issus des propositions retenues, après évaluations, doivent être présentés le 15 avril 2018. Ils donneront lieu à un deuxième temps d’évaluation en vue de la publication des Actes au moment du colloque.

Responsables scientifiques

Laurence Balicco (Gresec), Evelyne Broudoux (Dicen-Idf), Ghislaine Chartron, Viviane Clavier (Gresec), (Dicen-Idf), Isabelle Pailliart (Gresec)

 

Appel à participation : Conférence Document Numérique et Société

La 5e conférence Document Numérique et Société se déroulera sur les valeurs et les enjeux de l’Open data et du Big data à l’Ecole des Sciences de l’Information de Rabat, au Maroc, les 4 et 5 mai prochains.

Programme

lundi 4 mai 2015

09:00 – 10:30
Discours de bienvenue – Officiels

10:30 – 10:45
Pause-café

10:45 – 11:30
Présentations Entreprises

11:30 – 12:00
Anonymisation des données et protection de la vie privée : questionnements récents, propositions actuarielles, Conférencier invité : Michel BERA, Chaire de Modélisation Statistique du Risque, CNAM

12:00 – 13:30
Déjeuner

13:30 – 15:00
Enjeux épistémologiques

13:30 – 14:00
› Big Data et machinisation de la médiation symbolique
Maude BONENFANT, Marc MENARD, André MONDOUX, Maxime OUELLET, Université du Québec à Montréal

14:00 – 14:30
› La controverse épistémologique Big Data face à la réalité de l’appropriation de nouveaux paramètres par les acteurs métier en entreprise Anna NESVIJEVSKAIA, Dispositifs d’Information et de Communication à l’Ère du Numérique, DICEN-IDF, EA7339, CNAM-Paris

14:30 – 15:00
› L’ambiguïté épistémologique des big data : le cas de la donnée web en sciences sociales
Eglantine SCHMITT, Connaissance et Organisation des systèmes techniques, COSTECH EA 2223, Compiègne

15:00 – 15:15
Pause-café

15:15 – 15:45
› Datavisualisation : Principes, enjeux et perspectives pour les systèmes de connaissances de demain Béatrice ARRUABARRENA,  Paragraphe (EA349), Paris 8

15:45 – 16:15
› Open, Big, Collaboration : trois paradigmes de l’innovation au 21ème siècle – Fidelia IBEKWE-SANJUAN, IRSIC, EA4262, Aix-Marseille Université – AMU; Françoise PAQUIENSEGUY ELICO, EA 4147, Lyon

16:15 – 16:30
Rafraichissements

16:30 – 18:00
Enjeux sociétaux

16:30 – 17:00
› De quoi l’Open Data est-il le nom ? Yohan BARRES, COSTECH, EA 2223, Compiègne

17:00 – 17:30
› Transparence et big data : revers et infortunes Hélène JEANNIN, Orange Labs, Issy les Moulineaux

17:30 – 18:00
› Gouverner par les données ? La plateforme de diffusion de données comme instrument de gouvernement – Antoine COURMONT, Centre d’études européennes de Sciences Po, EA4459, Paris

mardi 5 mai 2015

09:00 – 10:30
Enjeux sociétaux

09:00 – 09:30
› Asymétries, enjeux géopolitiques des données
Ghislaine CHARTRON, Evelyne BROUDOUX, DICEN-IDF, EA7339, CNAM-Paris

09:30 – 10:00
› DataCite au service des données scientifiques – identifié pour valoriser – Herbert GRUTTEMEIER, Institut de l’information scientifique et technique , CNRS-Nancy

10:00 – 10:30
› La datavisualisation comme outil de pilotage et d’évaluation de la recherche scientifique médicale Hanae LRHOUL, ESI-Rabat et DICEN-IDF ; Ghislaine CHARTRON, DICEN-IDF (EA7339) ; Ahmed BACHR, ESI-Rabat ; Othman BENAMMAR, Université Hassan II Casablanca

10:30 – 10:45
Pause-café

10:45 – 11:15
› Vers une stratégie basée sur les apprenants et le Big Data pour améliorer le processus d’apprentissage en ligne – Sbihi, BOUBKER Ecole des Sciences de l’Information-Rabat

11:15 – 11:45
› Les politiques locales en matière d’Open Data au prisme des dispositifs numériques d’innovation de services: l’intelligence territoriale en perspectives Jean-Baptiste LE CORF, DICEN-IDF (EA7339)

11:45 – 12:15
› Un modèle Big Data orienté vers la cyberdémocratie – Youssef TAHER, Centre d’orientation et de planification de l’éducation, Rabat

12:15 – 12:45
› De l’intention à la valeur dans l’exploitation des données ouvertes  Slim TURKI,, Luxembourg Institute of Science and Technology  (LIST) ,  Muriel FOULONNEAU, Centre de Recherche Public Henri Tudor, Luxembourg.

12:45 – 14:00
Déjeuner

14:00 – 15:30
Enjeux techniques

14:00 – 14:30
› MapReduce algorithm for optimizing Big Electronic Records indexing process – Siham YOUSFI, Ecole des Sciences de l’information ESI / Computer Science Department, EMI School, Mohammed V University

14:30 – 15:00
› Reconstruire le sens associé à l’archive : mobilisations sémiotique et documentaire du Linked Open Data Lénaïk LEYOUDEC, Connaissance et Organisation des systèmes techniques, COSTECH EA 2223, Compiègne

15:00 – 15:30
› Big data for improving open e-government services – Fouad NAFIS, Siham YOUSFI, Computer Science Department, EMI School, et ESI, Rabat

15:30 – 15:45
Pause-café

15:45 – 16:15
› Adaptation normative des Big data en e-Learning  Mokhtar BEN HENDA, MICA EA-4426, Bordeaux

16:15 – 16:45
› Big-Learn : Vers un outil basé sur le Big Data pour améliorer les recherches au sein d’un environnement E-Learning  KARIM AOULAD ABDELOUARIT, Université Abdelmalek Essaâdi , Tétouan

16:45 – 17:45
Enjeux industriels et professionnels

16:45 – 17:15
› Urban Open Data et innovation participative : quelle stratégie durable pour le Grand Lyon ? Martine Vila-Raimondi, Valérie LAROCHE, ELICO, EA 4147, Lyon

17:15 – 17:45
› Fouille de données spatio-temporelle Application à un système de modélisation des déplacements touristiques. EROL Elisabeth, Centre de Recherche en Economie, Gestion, Modélisation et Informatique Appliquée, Faculté de Droit et d’Economie, Martinique.

Soutenance de thèse de Hans Dillaerts

Intitulée Libre accès à la communication scientifique et contexte français : prospective, développement et enjeux pour la créativité et l’interdisciplinarité ? Hans Dillaerts soutiendra sa thèse le 6 décembre 2012 au Cnam, salle 37.2.43 – 2 rue Conté, 75003 Paris.

Résumé

« Dans le cadre du développement international du mouvement du libre accès aux publications scientifiques, cette thèse analyse plus précisément la situation française dans le contexte européen. Cette analyse a été menée à travers une démarche de recherche-action, au sein d’un groupe d’acteurs du Groupement français des industries de l’information (GFII) concernés par le libre accès.

Nous cherchons tout d’abord à mettre en évidence les forces motrices du développement du libre accès en nous appuyant sur une méthodologie prospective développée au LIPSOR/CNAM.

Les résultats nous ont conduit à contribuer à la conception d’un site d’information dont la finalité est l’affichage des politiques des éditeurs nationaux en matière d’auto-archivage afin d’accompagner les pratiques de dépôts au niveau national. L’analyse prospective a en effet révélé l’importance des embargos pour les équilibres financiers des éditeurs.

De façon plus distanciée, nous amorçons également une réflexion sur l’impact réel du libre accès sur deux moteurs semblant jouer un rôle croissant dans l’économie de la connaissance, à savoir la créativité et l’interdisciplinarité. »

 

Appel à communication 4e conférence internationale de Document numérique et Société

Diversification et renouvellement des médiations

APPEL A COMMUNICATIONS 4e conférence internationale de Document numérique et Société Diversification et renouvellement des médiations — 29-30 avril 2013, Zagreb, Croatie 

doc-soc-vf_1341227175599
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Date limite de soumission des propositions : 31 juillet 2012

Depuis 2006, la conférence « Document numérique et Société » s’est donnée pour mission d’apporter des éclairages sur les dimensions économiques et sociétales de la notion de « document numérique » à travers l’observation de la boucle reliant la production à la réception, de l’analyse de l’offre à celle des usages.

Après avoir favorisé en 2008 les observations et les retours des pratiques de terrain mais aussi les réflexions plus théoriques sur les concepts et les modèles qui continuent de renouveler l’étude du champ documentaire, la conférence de 2010 avait choisi d’approfondir la dimension politique du document.

La quatrième conférence qui se tiendra 29 et 30 avril 2013 à l’Université de Zagreb (Croatie) se donne plus spécifiquement pour objectif d’examiner les évolutions en phase avec le développement sociotechnique du web habituellement défini selon trois couches :

  • le web1 en tant que portail : « read only » que l’on peut résumer au web d’accès aux documents ;
  • le web2 en tant que plate-forme participative : « read and write », qui hybride publication et conversation et qui interconnecte les internautes, que l’on nomme le web social ;
  • le web3 en tant qu’écosystème informationnel : « linked data », où les objets traitent et génèrent des données qu’ils communiquent. Les ressources concernées sont intra et extradocumentaires (documents et fragments documentaires, individus, entités, conversations, logiciels, etc.) ; il s’agit du web des objets documentaires communicants.