Archives mars 2019

    • UNIVCAMP 2019
    • Publié le 9 avril 2019 par Chloé Terminarias dans
    • Édition 2019 Les services pour fabriquer les écosystèmes responsables de la ville de demain UNIVCAMP 2019 se déroulera le mardi 09 avril à l’Institut Francilien d’Ingénierie des Services (IFIS) de l’Université Paris-Est Marne-la-Vallée (UPEM) de 09h00 à 16h00. L’ouverture se fera à la médiathèque du Val d’Europe. UNIVCAMP adresse les défis de la société collaborative dans le domaines du numérique et de l’immobilier. UNIVCAMP est à la fois un : évènement collaboratif organisé par les étudiants des Masters Innovation de l’Université Paris Est Marne-La-Vallée pour répondre aux défis sociétaux dans les domaines du numérique et de l’immobilier. incubateur d’idées, un espace intermédiaire entre l’enseignement et la recherche. espace interactif pour l’expérimentation et l’innovation favorisant de nouvelles interactions autour de la coopération qui repose sur le développement de projets multidisciplinaires. Découvrez les projets TIPI 2019 *TIPI : T pour Technologies, I pour Immobiliers et PI pour Projets d’Innovation      Déroulé de la journée      Accès RER A – Station Val d’Europe Consultez le plan d’accès      Plus d’informations Rendez vous sur WWW.UNIVCAMP.FR
    • Transition numérique et innovation collaborative : une approche info-communicationnelle ?
    • Publié le 6 mars 2019 par Benjamin Lorre dans
    • Appel à contribution (préparant un appel de la revue ATIC) Séminaire « Approches croisées en sciences de l’information et de la communication pour aborder les enjeux contemporains » le 26 mars 2019 au CNAM sur le thème : Transition numérique et innovation collaborative : une approche info-communicationnelle ? Organisé par les laboratoires en SIC : Dicen-IdF (Paris), CIMEOS (Dijon), IMS-Rudii (Bordeaux), Préfics (Rennes) Coordonné par les Professeurs.es Manuel Zacklad, Sylvie Alemanno, Madjid Ihadjadène Présentation La « transition numérique » des organisations est une tendance lourde depuis plusieurs années. Elle ne se confond pas avec le long procès d’informatisation de la production industrielle et tertiaire qui se poursuit en parallèle. Elle correspond à une triple transformation des filières, du management et du travail : Au niveau des filières de production, l’irruption des nouveaux acteurs du numérique dont les fameux GAFAM, impose un repositionnement stratégique à de très nombreuses entreprises privées, publiques, sociales et solidaires. Celle-ci doivent transformer leurs modèles d’affaire et repenser leurs relations au sein de nouvelles dynamiques servicielles exploitant les réseaux numériques. Au niveau du management – entendu ici comme relatif à l’organisation des entreprises et aux modalités de coordination, de contrôle, de régulation et d’incitation des salariés et des partenaires – la généralisation des dispositifs info-communicationnels numériques et les transformations culturelles associées ont changé la donne comme en témoignent les nombreuses publications professionnelles sur les « nouvelles générations » et l’agilité. Le management doit aujourd’hui s’appuyer sur des agencements collectifs explicitement revendiqués, réseaux, communautés d’intérêt, de pratique ou d’action (Galibert 2016), groupes de travail en mode agile, qui utilisent ces dispositifs pour renouveler les formes d’influence et de coopération (Alemanno 2015, Zacklad 2015). Enfin, au niveau du travail et de l’activité, médiatisés sur les plans cognitif et affectif par des dispositifs info-communicationnels mêlant des aspects liés à la tâche et les aspects sociaux, de nombreuses évolutions apparaissent. Elles mettent l’accent sur les dimensions créatives et relationnelles des performances professionnelles via des médiations sensibles ancrées dans des dispositifs transmédia de plus en plus sophistiqués (espaces collaboratifs, laboratoires d’innovation, etc.) qui articulent outils numériques et ancrage dans les espaces des milieux d’activité (Zacklad 2018). C’est aussi à ce niveau que se lisent les enjeux d’acceptabilité située (Bobiller-Chaumon & Clot 2016) et que l’on peut évaluer ce que les dispositifs numériques apportent à l’activité mais aussi ce qu’ils empêchent et défont. Les sciences de l’information et de la communication sont idéalement placées pour rendre compte des bouleversements introduits par la transition numérique et ce à différents niveaux. En effet, la généralisation du numérique rend totalement inséparables les enjeux qui étaient traditionnellement ceux de l’information, de la mise en forme du savoir, de son classement, de la découverte de nouveaux domaines et ceux de la communication, de l’engagement des interlocuteurs, de la compréhension réciproque, de la diffusion à large échelle de systèmes de représentation au service de messages politiques, citoyens, commerciaux. Mais il ne s’agit pas que d’une juxtaposition des problématiques. Nous pensons que l’époque actuelle offre l’opportunité de nouvelles articulations conceptuelles entre ces deux courants qui permettent d’offrir un éclairage original sur […]