Archives mai 2018

    • Colloque international « Ce que la « pratique » fait à la recherche en communication organisationnelle »
    • Publié le 11 juin 2018 par Webmaster dans
    • Colloque international « Ce que la « pratique » fait à la recherche en communication organisationnelle » Les 11 et 12 juin 2018 Conservatoire national des arts et métiers (CNAM) – Paris 292 Rue Saint-Martin, 75003 Paris, France Salle des TEXTILES-Entrée 3-1er étage Ce colloque international propose d’interroger les interactions entre chercheurs et communicateurs à partir de quatre axes : « Des tensions aux accords épistémologiques », « Quand la science est mobilisée par les communicateurs », « Les compromis lors des recherches impliquées, appliquées et actions » et « Éthique du chercheur impliqué ». Le colloque présentera à la fois le point de vue de chercheurs et de professionnels de la communication sur ces questions. Programme : Inscription, incluant les pauses café et les déjeuners pour les deux jours : 50 € pour les doctorants, 100 € pour les enseignants, chercheurs et professionnels. Inscription au : https://resiproc2018.sciencesconf.org/ Pour plus d’informations, se référer au site resiproc.org
    • La collecte de mémoires comme acte militant ?
    • Publié le 30 mai 2018 par Claire Scopsi dans
    • abstraction rouge
      Séminaire joint Fab’mem (Dicen-idf Cnam/Paris) et Cité des mémoires étudiantes Le jeudi 31 mai 2018 de 15h00 à 17h00 A la Maison des Sciences de l‘Homme Paris Nord , salle 40720, avenue George Sand – 93210 La Plaine St-Denis Mo Front Populaire (ligne 12) Plan Entrée libre sur inscription à   Collecter des traces de passé, les archiver, les exposer, les publier en ligne ou dans une émission de radio, peut être la manifestation d’un acte militant. C’est l’occasion de relayer un message, d’animer un réseau, mais lesquels ? C’est aussi l’occasion de réactiver des liens et des causes. Comment gère-t-on cet aspect des collectes, tout en préservant l’éthique archivistique ? Autour des cas pratiques et des témoignages des associations Génériques (archives et mémoires de l’immigration), Bobines féministes (Mouvement de Libération des Femmes) nous tenterons de dresser un état de lieux des fonds militants en France et de répondre aux questions suivantes :  Les archives des mouvements militants sont-elles des archives comme les autres ? Les fonds des mouvements militants ont-ils des compositions particulières : éphémères, documents amateurs, document numériques, captations, témoignages oraux… Nécessitent-ils un traitement particulier ? Quels types de valorisation peut-on réaliser ? Les archivistes des mouvements militants sont-ils-elles des archivistes comme les autres ? : Faut-il être militant pour archiver les mouvements militants ? Sinon, quelle empathie et quelle déontologie ? Quelles méthodes spécifiques développe-t-on pour collecter et conserver ce type d’archives (recours aux réseaux, méthodes participatives…) ? Quelle collaboration avec les institutions patrimoniales ? Performativité des collectes de mémoires des mouvements militants : Qu’apportent les collectes de mémoires militantes et leur valorisation aux mouvements eux-mêmes? Permettent-ils de relancer un réseau, une action ? De transmettre les causes aux plus jeunes ? Collecter et archiver les mémoires peut-il changer le regard (du public, des institutions) porté sur le mouvement ? Programme de la table ronde : 15h00 -15h20 Introduction Claire Scopsi (Dicen-idf)- Jean Philippe Legois(CME) 15h20-16h00 Tatiana Sagatni, archiviste – chargée de projets association Génériques.- discutante Ioanna Kasapi (CME) 16h00 16h40 : Hélène Fleckinger et Nadja Ringart (Bobines Féministes) – discutante Claire Scopsi Portail Studens des mémoires étudiantes : http://www.studens.info/ Site de Génériques : http://www.generiques.org/ Présentation de Bobines féministes : http://www.labex-arts-h2h.fr/IMG/pdf/bobines.pdf  
    • Amateurs et institutions. Des Académies aux plateformes numériques.
    • Publié le 29 mai 2018 par Marta Severo dans
    • ette journée d’étude vise à réunir des chercheur.e.s de différentes disciplines pour réfléchir sur les rapports entre institutions et amateurs d’art, de patrimoine et de culture. La comparaison entre différents contextes historiques, sociaux, politiques et techniques permettra de construire un regard transversal et de tisser un fil rouge entre le rôle de l’amateur face aux institutions académiques à l’époque moderne et les passionnés qui interviennent aujourd’hui sur les réseaux sociaux.