Archives 2017

    • Séminaire thème « Publication, Edition, Données »
    • Publié le 25 avril 2017 par Annaïg Mahé
    • Intervention de Christophe Boudry : Applications des méthodes bibliométriques en biologie/médecine Cette présentation se propose d’aborder les applications des méthodes bibliométriques appliquées à la biologie/médecine à travers différents exemples. Ces méthodes bibliométriques se mettent en œuvre par l’application d’analyses quantitatives ou qualitatives d’un corpus d’articles scientifiques afin de de cartographier et caractériser des domaines disciplinaires ou sous-disciplinaires, mais également d’accéder d’autres paramètres intrinsèques aux publications comme leur statut par rapport à l’Open Access, ou par rapport aux digital object identifier (DOI)… Cette intervention abordera des éléments de méthodologie (bases bibliographiques interrogées, récupération de données à traiter…), et présentera, à travers différents exemples les divers paramètres auxquels il est possible d’accéder via ces méthodes (e.g. évolution temporelle du nombre d’articles publiés, « core journals », analyse des mots-clés, analyse des pays les plus productifs…) Christophe Boudry est maître de conférences en sciences de l’information et de la communication à Caen (CFCB/Université de Caen) et Paris (URFIST de Paris/Ecole nationale des Chartes) . Il est également chercheur associé à l’équipe DICEN. http://urfist.enc.sorbonne.fr/qui-sommes-nous-/equipe/christophe-boudry http://urfist.enc.sorbonne.fr/qui-sommes-nous/equipe/christophe-boudry/production-scientifique
    • JE d’inauguration de la base « Bibliographies de critiques d ’art francophones »
    • Publié le 31 mars 2017 par Gérald Kembellec dans axe2
    • Journée inaugurale Initié en 2014 le programme de recherche Bibliographies de critiques d’arts francophones réunit une équipe interdisciplinaire d’historiens de l’art, de l’architecture, du cinéma, de la photographie et de spécialistes des sciences de l’information et de communication. S’inscrivant dans la dynamique des humanités numériques, il a pour objectif de valoriser la recherche dans le domaine de la critique d’art par le biais d’une interface et d’une base de données (cf. Hackathon organisé le 3 février 2017). Il met ainsi à disposition des chercheurs les bibliographies primaires d’auteurs ayant exercé la critique d’art, issues de travaux de recherche préexistants et éditées par l’équipe de recherche. Le programme est centré sur une période allant du milieu du XIXe siècle à la fin des années 1930, bornes chronologiques bien entendu poreuses en fonction de l’activité de chaque auteur, qui sera toujours considérée dans son ensemble. Portant sur les critiques d’art francophones, le site est susceptible d’accueillir des acteurs des scènes artistiques françaises, belges ou suisses, tout en prenant également en compte le contexte colonial. L’interface est hébergée sur le serveur de l’Université Paris 1 Panthéon Sorbonne. Mis en ligne en décembre 2016, il continuera d’être alimenté régulièrement à la fois par l’ajout de nouveaux critiques et par l’actualisation des documents pour les critiques déjà référencés. Il propose un répertoire monographique permettant d’accéder à une page par critique, comprenant trois documents téléchargeables : la bibliographie primaire du critique, signée du (des) chercheur(es) qui l’ont élaborée et éditée par l’équipe de recherche du projet, une bibliographie secondaire sur le critique, une liste des sources d’archives identifiées. Les corpus complets sont privilégiés : les références bibliographiques sont relatives aussi bien aux beaux‑arts qu’à l’architecture, aux arts décoratifs, à l’affiche, à la photographie, au cinéma, mais aussi à la littérature ou à la politique si les critiques ont écrit sur ces sujets. Les textes eux‑mêmes ne seront pas numérisés. Le site propose également une base de données comprenant l’ensemble des références présentes dans les bibliographies primaires des auteurs. Ceci représente environ 20 000 références à l’ouverture du site, couvrant une large période, du début du XIXe siècle au deuxième tiers du XXe siècle. Cette base de données permet une recherche simple et une recherche avancée dans les champs de titre et complément de titre, auteur et pseudonyme, année de publication et type de publication (article, préface, monographie, etc.). Le site comprend également un annuaire répertoriant les coordonnées des chercheurs ayant collaboré à une ou plusieurs pages consacrées à un critique, proposant ainsi un vaste panorama des chercheurs travaillant sur la critique d’art. L’interopérabilité du site avec les technologies du Web de données est assurée, permettant une forte interaction avec les plateformes comme Isidore (plateforme d’accès aux ressources scientifiques, CNRS) ou Hal (Hyper Archives en Ligne, CNRS) et les solutions logicielles de gestion de références bibliographiques comme Zotero ou Mendeley. Télécharger le programme.
    • Formation Zotero
    • Publié le 31 mars 2017 par Annaïg Mahé
    • Objectifs : Apprendre à utiliser Zotero avec objectif prioritaire d’intégrer ses propres références pour être en mesure de les exporter (vers Hal notamment). Seront vues également l’utilisation basique de Zotero ainsi que son intégration dans un logiciel de traitement de texte (pour citer dans le texte et produire une bibliographie). Formation ouverte à tous les membres de Dicen Nombre de places : 14 Inscription : Merci de remplir le doodle suivant pour indiquer si : – vous serez présent(e) le matin – vous serez présent(e) l’après-midi – vous ne serez pas disponible mais intéressé(e) par une session ultérieure http://doodle.com/poll/nrpagnbde4eceiqg
    • Parution d’un numéro de la revue I2D, avec un dossier thématique sur les données de santé
    • Publié le 20 mars 2017 par Danielle Dufour-Coppolani dans axe3
    • I2D, n° 3, septembre 2016. Dossier : Écosystème de santé : de nouveaux modes de régulation de l’information,Volume 53, N° 3, paru le 30 septembre 2016 Le système de santé français se transforme sur le plan structurel et organisationnel. L’écosystème de la santé voit ainsi l’affirmation d’une structure en réseau dont l’urbanisation numérique s’étend. Les informations médicales sont présentes dans les différents dispositifs de cet ensemble complexe et un grand nombre d’acteurs sont concernés par le partage de l’information structurée de santé qui le constitue. Que ce soit sur le plan de la diffusion de l’information, de l’architecture des systèmes d’information, de l’identité numérique ou de l’hébergement de données sensibles, la maîtrise de la gestion de l’information dans le secteur de la santé est porteuse d’enjeux économiques et juridiques mais aussi de réelles perspectives pour les métiers de l’information.  
    • Séminaire thème « Publication, Edition, Données »
    • Publié le 28 février 2017 par Annaïg Mahé
    • Intervention de Marc Bertin : Structure des articles scientifiques et contextes de citations : de la fouille textuelle à l’évaluation de la recherche Marc Bertin est maître de conférences à l’Université de Toulouse Ph.D in Mathematics, Computer Sciences and Application to Humanities ORCID : http://orcid.org/0000-0003-1803-6952 Mendeley : http://www.mendeley.com/profiles/marc-bertin/ ResearchGate : http://www.researchgate.net/profile/Marc_Bertin/
    • Séminaire transdisciplinaire de l’École doctorale ED139 : La recherche (en) action
    • Publié le 22 février 2017 par Louise Merzeau
    • Argumentaire La recherche-action se donne pour objectif, en plus de la compréhension, l’action et la transformation des pratiques dans les champs concernés : transformer la réalité tout en produisant des connaissances qui questionnent et documentent ces transformations. Elle vise à combiner la recherche fondamentale – travail sur les concepts, les aspects théoriques, les controverses scientifiques… – avec une démarche applicative – préconisations, prototypage, conception d’objets et réalisation de démonstrateurs. En sciences humaines et sociales, cette méthode de recherche défend l’idée d’une spécificité par rapport à ceux des sciences exactes, notamment dans leur rapport à la contextualisation des expérimentations, à l’implication des acteurs et aux finalités mêmes de la science. Du côté des sciences dures, elle est envisagée comme une introduction au monde de la recherche et développement (R&D) dans les entreprises et l’industrie. Apparue dans les années 1930 avec l’École de Chicago, cette démarche a depuis évolué, dans ses protocoles comme dans ses enjeux. Elle connaît aujourd’hui un regain d’intérêt, en particulier parce qu’elle représente une alternative aux discours de l’expertise, que la société en crise réclame, mais qui éloignent la recherche de sa visée d’émancipation et d’autonomisation des individus. La recherche (en) action s’avère plus que jamais importante pour assurer à la recherche française un leadership au plan européen ou international, sans renoncer à l’excellence académique. Elle s’inscrit dans une tendance à la professionnalisation des formations, tout en réitérant leur attachement aux travaux des équipes et laboratoires de recherche au sein de l’université. Traversant des domaines très variés, ce séminaire présentera quelques exemples de recherche (en) action, en mettant à chaque fois en évidence la nature du tressage entre questionnement épistémologique et modalités d’intervention. Qu’il s’agisse de son espace-temps, de ses ressources, de ses dispositifs ou de ses régimes d’autorités, la recherche (en) action présente des spécificités dont la recherche doctorale demeure encore trop souvent éloignée. Ce séminaire donnera la parole à différents types d’intervenants : chercheurs, directeurs scientifiques de grandes entreprises R&D, ingénieurs, représentants d’institutions, doctorants. Ils présenteront leur expérience et leur point de vue sur des projets mettant en collaboration monde industriel, monde académique et société civile. Ces séances permettront ainsi de comprendre comment la recherche (en) action permet de conduire des projets scientifiques d’envergure – en créant de la connaissance fondamentale, des théories, des modèles, de nouvelles méthodologies d’analyse et d’expérimentation, en levant des verrous technologiques et en développant de nouveaux bancs expérimentaux. L’ambition de ce séminaire est d’amener ainsi les doctorants de diverses disciplines à entrevoir les activités de recherche et la conduite de projets scientifiques dans une logique de collaboration avec le monde non académique. Ce faisant, nous pensons qu’il pourra également contribuer à une meilleure intégration des nouveaux ingénieurs et docteurs dans les entreprises et les laboratoires R&D. Programme – mardi 24 janvier 2017 #1 – 14h-16h – Salle A305 Science participative en botanique : l’expérience des herbonautes Intervenante : Lisa Chupin (Doctorante au laboratoire Dicen-IDF sous la direction de Manuel Zacklad). – mardi 24 janvier 2017 #2 – 16h-18h – Salle A305 […]
    • Avis de soutenance
    • Publié le 9 février 2017 par Fleur Nadine Ndjock
    • Soutenance de thèse de NADINE NDJOCK Thème :  Observatoire dynamique comme outil d’aide à la décision appliqué au système éducatif cas du Cameroun.  -Approche de l’Intelligence Économique- Date :  jeudi 09 février 2017 à 14h00 Lieu :   IFIS – Institut Francilien d’Ingénierie des Services (UPEM) 6-8 cours du danube 77700 Serris salle 120 Devant le jury composé de : Amos DAVID Professeur Université de Lorraine Directeur de thèse Christian  BOURRET Professeur Université Paris-Est Marne-La-Vallée Examinateur Laïd  BOUZIDI Professeur IAE- Lyon3 Examinateur Mohamed  HASSOUN Professeur ENSSIB-Lyon Rapporteur Vincent  MEYER Professeur Université de Nice Rapporteur Gabriella SALZANO Maître de conférences Université Paris Est-Marne-la-Vallée Examinateur Résumé : L’objectif de ce travail est d’appliquer le concept d’observatoire à un système éducatif comme outil d’aide à la décision basé sur la visualisation de l’information. Pour cela, nous avons développé l’Observatoire Dynamique appliqué au Système Éducatif (ODSE) que nous avons appliqué au système éducatif camerounais. Notre démarche descriptive part du fait que pour décider, il faut comprendre et pour comprendre, il faut observer et analyser. D’une manière ou d’une autre, l’intelligence repose sur le processus d’observation. La prise de décision intervient alors après la compréhension de son environnement. Aussi, l’observation se transforme-t-elle en connaissances avec le sens donné aux choses et la détermination de ce qu’il faut faire. Or l’analyse et la compréhension de l’environnement diffèrent d’un individu à autre ; la prise de décision est alors influencée par des facteurs externes telles les pressions politiques, culturelles et/ou sociales. Sachant que c’est l’information dont on dispose orientant le processus et le choix de la résolution d’un problème décisionnel, nous avons pensé qu’il est important de disposer d’un outil qui éclaire le décideur dans le processus décisionnel pour une prise de position rapide et sans risque ou tout au moins en minimisant la part d’incertitude dans la prise de décision. Cet outil offrant la transparence dans le traitement, la clarté dans le processus de collecte et la communication de l’information et la précision dans la prise de décision qui est basée sur des informations fiables. Tel un observatoire, il sert d’instrument de veille et de pilotage à travers lequel, le décideur observe, analyse et oriente sa décision en fonction du comportement d’un ou de plusieurs indicateurs. Le résultat restitué sous une forme visuelle permet de générer des indicateurs à partir de la masse de données dont dispose le décideur. Notre travail a été guidé par le concept d’intelligence économique qui offre une méthodologie de mise en œuvre d’un processus rationnel par l’utilisation de l’information et il se situe au niveau des approches du choix satisfaisant et du processus rationnel de décision exposés par Falque et Bougon . Mots clés : Observatoire, système d’information, processus décisionnel, intelligence économique, système éducatif, indicateur, tableau de bord, visualisation de l’information.
    • Workshop-Hackathon
    • Publié le 3 février 2017 par Gérald Kembellec dans axe2
    • Pour l’ouverture du site et de la base de connaissances « Bibliographies de critiques d’art francophones » ( http://critiquesdart.univ-paris1.fr/) début février 2017, un Workshop sous forme de Hackathon est organisé par l’équipe afin de familiariser les chercheurs avec ce nouveau dispositif. Il s’agira alors non seulement d’apprendre à utiliser toutes les potentialités de la base grâce à un éclairage à la fois du côté de l’histoire de l’art, de la prosopographie et des humanités numériques mais aussi de commencer à constituer des objets de recherche. Sur inscription dans la limite des places disponibles. Télécharger le programme. Les jeux de données issus de la base sont mis à disposition pour permettre aux chercheurs intéressés, quelle que soit leur discipline, de constituer des corpus à analyser (http://critiquesdart.univ-paris1.fr/opendata.php). Période et volume de collaboration des critiques à des revues.
    • Livre Ecrilecture augmentée dans les communautés scientifiques
    • Publié le 27 janvier 2017 par Gérald Kembellec dans axe2
    • Couverture de l'ouvrage "Ecrilecture augmentée dans les communautés scientifiques"
      Ecrilecture augmentée dans les communautés scientifiques Humanités numériques et construction des savoirs Février 2017, ISTE éditions, Londres ISSN : 978-1-78405-220-1 eISNN : 978-1-78405-220-0 Résumé Les pratiques liées aux usages de lecture « savante » se sont perpétuées au cours des siècles et les annotations sont elles-mêmes devenues objets d’études, comme plus-values des textes originaux et documents. Historiquement reconnues depuis le XIIe siècle, les premières techniques de lecture dites « savantes » réunissaient la lecture et l’écriture dans un processus de lettrure, mêlant lecture attentive et commentaire. Le web a transformé cette activité par l’ajout de couches techniques concernant à la fois les processus d’écriture et de lecture, mais aussi la circulation des textes, leur augmentation potentielle et réalisée, leur diffusion et leur réception. Cet ouvrage a pour objectif d’examiner à l’heure de l’écrilecture informatisée les conditions matérielles de co-construction des savoirs scientifiques et leur augmentation. Sont donc présentés ici des études et retours d’expérience concernant les processus intellectuels instrumentés, les espaces de critique ouverts, l’édition savante collaborative, les modalités de circulation et de médiatisation des savoirs, les techniques élaborées et les outils employés. Coordonnateurs : (afficher/cacher) Evelyne BROUDOUX Dicen-IdF CNAM LabEx HASTEC (ANR‐10‐LABX‐85) Paris Gérald KEMBELLEC CNAM Dicen-IdF LabEx HASTEC (ANR‐10‐LABX‐85) Paris Auteurs : (afficher/cacher) Francesco BERETTA Pôle Histoire numérique, Larha-CNRS UMR5190 CNRS Lyon Thomas BOTTINI Dicen-IdF CNAM Paris Evelyne BROUDOUX Dicen-IdF CNAM LabEx HASTEC (ANR‐10‐LABX‐85) Paris Lisa CHUPIN Dicen-IdF CNAM Paris Camille CLAVERIE Dicen-IdF Université Paris-Ouest Nanterre Viviane CLAVIER Gresec Université Grenoble-Alpes Grenoble Hans DILLAERTS Ceric-Lerass Université de Montpellier 3 Montpellier Marc JAHJAH Cresat Université de Haute-Alsace Mulhouse Gérald KEMBELLEC CNAM Dicen-IdF LabEx HASTEC (ANR‐10‐LABX‐85) Paris Rosemonde LETRICOT Larha-CNRS UMR5190 Université Jean Moulin Lyon 3 Lyon Annaïg MAHÉ URFIST de Paris Université Paris-Sorbonne Dicen-IdF Paris Céline PAGANELLI Université de Montpellier 3 Ceric-Lerass Montpellier Lise VERLAET Université de Montpellier 3 Ceric-Lerass Montpellier Manuel ZACKLAD CNAM Dicen-IdF Paris